2mar
J’avais lu pas mal d’avis divergents sur Don Delillo. Soit on déteste, soit on le vénère. Mais tous s’accordent à dire que ce n’est pas un auteur facile à lire, que ce soit pour son style ou pour ses chronologies atypiques. Je ne peux que confirmer mais je n’entrerai pas dans la catégories de ses fervents admirateurs.
22jan
Joyce Carol Oates est la romancière américaine que je préfère à ce jour ! Cependant, je dois avouer que bien que Fille noire, fille blanche soit un très bon roman, j’ai ressenti une petite pointe de déception ! Je m’étais attendue à autre chose en ouvrant ce roman.
13déc
J’avais déjà beaucoup entendu parler de Nora Roberts, que je classais dans la catégorie Danielle Steels et téléfilms du mercredi après-midi de TF1. Je me suis décidée à participer au partenariat proposé par le forum Livraddict pour me faire une opinion sur ses romans généraux. Et je dois dire que je n’étais pas loin de la vérité !
26nov
Ferguson Sowell, alias DJ Darky rêve de créer le beat parfait. Il y arrive presque mais il manque un petit quelque chose. Ses potes avec qui il forme les « Beard Scratchers » sont unanimes : pour achever son œuvre, il doit la légitimer par le Schwa, le plus grand jazzman de tout le temps. Il y a un seul problème : tout le monde ignore où il se trouve.
14oct
Dans les années 50, Holden Caulfield vient d’être viré de son énième école, et il trainasse dans son dortoir ou en ville avec ses amis en attendant de rentrer chez ses parents. Mais après s’être bagarré avec son compagnon de chambrée pour une histoire de filles, il décide de mettre les voiles plus tôt que prévu et part pour New-York, où il passera plusieurs jours de fugue.
8sept
Porter Wren est journaliste pour un quotidien new-yorkais. Il travaille pour la rubrique faits divers : « Je vends le meurtre, la mutilation, le désastre. Et ce n’est pas tout : je vends la tragédie, la vengeance, le chaos, le destin. Je vends les souffrances des pauvres et les vanités des riches. » Ainsi commence le roman de Colin Harrison, prévenant son lecteur qu’il l’emmène loin des lumières de Broadway et du Manhattan pour touristes.
22août
Ah que voici encore un excellent roman américain comme je les aime ! Avec des histoires de famille, des secrets, des non dits et des personnages un peu fêlés, qui boivent toujours un peu trop et qui ont des difficultés à dire à leurs proches qu’ils les aiment.
17août
Difficile de résumer ce roman sans trop en raconter. Londres, 1880. Après quatre ans à supporter la présence de sa fille toutes les nuits dans la chambre conjugale, Joseph Barton décide qu’il est temps qu’Angelica apprenne à dormir seule. Il fait donc installer une nursery à l’étage du dessous. Mais Constance, sa femme, réagit mal et affirme rapidement qu’un fantôme veut du mal à Angelica.
19juil
Un vieil homme est assis sur le bord d’un lit, la tête basse, les mains sur les genoux. Tous ses faits et gestes sont observés. Un appareil photo dans le plafond prend un cliché toutes les secondes. Un micro enregistre le moindre bruit. Qui est cet homme ? Est-il enfermé dans cette chambre dont la fenêtre est occultée ?
1juil
Depuis ma lecture de Délicieuses pourritures en 2005, Joyce Carol Oates figure parmi mes romancières favorites et j’avais envie de découvrir ce roman, considéré comme un de ses meilleurs, depuis longtemps. C’est donc naturellement que je l’ai choisi dans la liste des choix pour le Blogoclub de juillet, dont le thème était « La famille ». Et encore une fois, j’ai eu un coup de cœur pour l’œuvre de l’américaine.
22mai
Paulette passe tous les étés à Cape Cod dans la demeure familiale en compagnie de son frère Roy, de sa femme et de ses enfants, de sa sœur Martine, célibataire, mais surtout de ses trois propres enfants, Billy, Gwen et Scott et de son mari, Frank, lorsqu’il daigne délaisser son laboratoire à Harvard pour venir les rejoindre, ce qui n’arrive pas chaque année. Cet été 1976 va marquer la rupture familiale pour les McKotch.
22mar
Jocelyn Guenevere Marchantière Jones, 42 ans, vit dans la banlieue huppée de New-York où elle fréquente les clubs les plus chics et joue au tennis avec le gratin de la bonne société. Mais son mari décide de la quitter pour une jeune actrice et même ses enfants la délaissent car la vie avec leur père est bien plus amusante. Peu à peu, elle sombre dans la déprime.
15mar
J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce premier roman d’une jeune américaine, à peine trentenaire. Il réunit tout ce que j’aime dans la littérature anglo-saxonne. Qui aime les romans avec secrets de famille et mélange des genre devrait se délecter de celui-ci !
11mar
C’est le deuxième livre de Jonathan Tropper que je lis. J’avais été séduite par « Le livre de Joe » l’année dernière et celui-ci est encore meilleur ! Les personnages sont évidemment encore plus attachants. Joe était un raté qui voulait se racheter, Doug, lui, a un véritable capital sympathie et le lecteur a envie qu’il s’en sorte.
10fév
Troisième roman de Russel Banks que je lis et sans doute celui que j’ai préféré même si je me suis un peu lassée vers la fin. Dans ce récit, Banks choisit de suivre les pas d’un jeune adolescent, Chappie, qui se surnomme rapidement Bone après s’être fait tatouer des os sur l’avant bras. Crête dressée sur le milieu du crane, préférant fumer des joints plutôt que d’aller à l’école, Bone a le profil du parfait petit délinquant.
2fév
Après 20 ans de vie en Angleterre, Bill Bryson décide de revenir vivre dans sa mère patrie : les Etats-Unis. Américan Rigolos réunit l’ensemble des chroniques qu’il a rédigées pour un magazine britannique pendant les 18 premiers mois de sa redécouverte de son pays natal. Et on peut dire qu’il n’épargne pas le pays de l’Oncle Sam, de la malbouffe et de la surconsommation. Ni ses compatriotes. Et tout ça pour notre plus grand plaisir !