« La constance du jardinier » de John le Carré
J’ai longtemps cru que John le Carré écrivait d’ennuyeux romans d’espionnage jusqu’à ce que je voie quelques bribes du film tiré de ce roman et qui m’ont donné envie de le lire.
J’ai longtemps cru que John le Carré écrivait d’ennuyeux romans d’espionnage jusqu’à ce que je voie quelques bribes du film tiré de ce roman et qui m’ont donné envie de le lire.
Psychiatre londonien réputé, Martin Sturrock accueille dans son cabinet des cas difficiles qu’il soigne efficacement. Mais lui s’enfonce de plus en plus profondément dans un mal être qui l’empêche de mener ses consultations à bien. Un psychiatre peut-il échapper à la dépression, lui qui est censé aider les autres ?
Lady Susan, jeune veuve, trouve refuge chez son beau-frère à la campagne après avoir provoqué un scandale dans la bonne société en séduisant un homme marié. Son attitude à l’égard de sa fille alimente aussi les ragots. Mais pour Lady Susan, ce séjour familial, qui devait être une punition, se révèle finalement plus distrayant que prévu.
Samuel Godwin, jeune peintre étudiant à la Slade School de Londres, se voit contraint de pourvoir aux besoins de sa famille après le décès de son père. Il réussit à se faire engager par Mr Farrow, un riche veuf à la recherche d’un précepteur pour ses deux filles.
La Nouvelle Orléans, 2006. Un cadavre est retrouvé dans le coffre d’une voiture de collection, une Mercury Turnpike Cruiser de 1957 dans un tel état, tellement tabassé et chauffé par le soleil qu’il est méconnaissable. Le lieutenant Verlaine sent qu’une des pires enquêtes de sa carrière est en cours. Et il n’a pas tort. Car peu de temps après, on découvre que l’homme mort était le garde du corps de la fille du gouverneur de Louisiane et que cette dernière a disparu.
Tokyo est un roman qui m’attire depuis longtemps, tant par le sujet que par un côté sulfureux que la rumeur lui colle. J’entendais tellement dire que c’était un roman difficile, qui décrivait des atrocités, qu’il était insoutenable qu’il m’attirait et en même temps me repoussait. Peu de romans ont une telle réputation que je m’imaginais les pires choses à son sujet.
Un excellent roman que je conseille car il possède de nombreuses qualités. On peut toutefois regretter une fin un peu trop consensuelle.
Adam Kindred, rentre à Londres après un divorce malheureux qui lui a couté son poste dans une célèbre université américaine. Après avoir passé un entretien d’embauche, il rencontre un médecin dans un restaurant. S’apercevant que ce dernier a oublié un dossier en partant, il décide de lui rapporter. Mais une fois chez lui, il le trouve mourant, un poignard dans le ventre.
Revoilà Becky, notre accro du shopping, maman d’une petite Minnie de deux ans. Mais la petite fille est loin d’être une poupée sage mais plutôt un démon qui réussit à se faire interdire l’entrée de pas moins de quatre grottes du père Noël. Au grand désespoir de sa maman.
La troisième Miss Symons est un roman au ton résolument caustique et cruel sur le sort des jeunes femmes dans les familles nombreuses, mais plus généralement sur le fonctionnement de la société à la fin du XIXème siècle.
Becky et Luke décident d’abréger leur lune de miel qui consiste en un tour du monde d’un an et de rentrer à Londres en faisant la surprise à tout le monde. Mais le retour ne se passe pas vraiment comme prévu pour Becky.
J’avais lu Haute fidélité de Nick Hornby il y a quelques années et le moins que je puisse dire est qu’il ne m’avait pas convaincue. Mais à force de ne lire que des avis enthousiastes sur cet auteur, je me suis dit que je devais lui donner une seconde chance. J’ai donc profité que Liyah faisait voyager Slam. Et je dois dire que mon opinion n’a pas beaucoup changé.
En 1903, Mary Mackenzie est à bord d’un paquebot qui l’emmène en Chine où elle doit épouser Richard Collingworth, un attaché militaire britannique. Elle se singularise déjà par un comportement libre et pétillant, comme son choix de renoncer à porter un corset pour plus de confort sur le bateau.
Ce n’est pas un secret que j’adore les romancières anglaises, surtout quand elles s’attaquent aux convenances avec un humour ironique sous des airs de respectabilité. Et j’ai découvert ici une véritable pépite, une sucrerie qu’on déguste lentement en la savourant, idéalement avec une bonne tasse de thé anglais !
Quand je me suis inscrite chez Leiloona pour recevoir ce livre voyageur, je ne m’imaginais à quel point j’allais avoir affaire à une lecture coup de poing. Chris Cleave nous prend aux tripes avec un roman qui dévoile la réalité des réfugiés et des sans papiers lorsqu’ils arrivent dans nos pays.