Categorie Littérature anglaise

« Les Hauts de Hurle-Vent » de Emily Brontë

28déc

Voilà un roman bien noir qui relate une histoire d’amour tragique dont les conséquences seront lourdes et terribles pendant des années.
En me baladant un peu partout sur le net, j’ai vu ce roman encensé par presque tout le monde. Je dois reconnaître qu’il est magnifiquement écrit et qu’il brille d’une originalité sans pareille. Et pourtant, la magie n’a pas opéré avec moi. J’ai aimé mais je suis loin d’avoir ressenti un coup de coeur.

« L’accro du shopping dit oui » de Sophie Kinsella

9déc

Un mariage éreintant !

Il y a quelques jours, je me demandais ce que j’allais lire et comme j’avais encore un tome de l’accro du shopping dans ma pile des livres prêtés, je me suis dit : pourquoi pas, cela fait quand même longtemps que mon amie me l’a prêté. Mais j’avoue qu’en l’entamant, je pensais : « bon, cette fois, c’est le dernier, après celui-ci, j’arrête cette série ! » Mais c’est mal connaître la force de persuasion de Becky Bloomwood.

« Confessions d’une accro du shopping » de Sophie Kinsella

13oct

Comment dépenser 350£ en deux heures ?

Lors de mon voyage à New-York, « L’accro du shopping à Manhattan » s’était révélée être la lecture adéquate : pas prise de tête, fous rires garantis et qui en plus se déroulait sur mon lieu de vacances. J’avais fait un bon choix, les trois conditions s’était trouvées réunies. En plus, pour ma première expérience avec ce que l’on appelle la « chick litt », j’aurais apparemment pu plus mal tomber.

« La femme sur la plage avec un chien » de William Boyd

7oct

Où est passé l’humour ?

Dire que ce recueil de nouvelles écrit par William Boyd a été une déception pour moi n’est pas un vain mot. J’adore les écrivains anglais, et ce depuis mon plus jeune âge. Même si j’ai depuis quelques années découvert la littérature américaine et qu’elle m’a aussi permis de faire de magnifiques évasions, je reste convaincue que l’Angleterre reste LE pays de la littérature.

« Crampton Hodnet » de Barbara Pym

15août

Vous reprendrez bien un peu de thé?

Barbara Pym a commencé la rédaction de ce roman en 1939, peu de temps après la déclaration de guerre. Bien qu’il fut rapidement achevé, elle décida de ne pas le faire publier une fois la paix retrouvée, le considérant trop ancré dans son époque. C’est pourquoi, il ne fut édité qu’en 1985, à titre posthume.

« L’accro du shopping à Manhattan » de Sophie Kinsella

27juin

Détente et fous rires garantis

En apparence, tout réussit à Becky Bloomwood : elle a un job de journaliste financière à la télévision dans lequel elle prodigue des bons conseils pour placer au mieux son argent, elle a un superbe petit ami, Luke Brandon, un homme d’affaires séduisant, et elle partage son appartement avec Suze, sa meilleure amie. Mais Becky a un terrible travers : elle est accro au shopping.

« Vue sur le port » de Elizabeth Taylor

20avr

Thé, ragots et vieille dentelle

Non non, ce n’est pas la très grande actrice américaine, inoubliable Cléopâtre, qui s’est mise à l’écriture de romans de fiction. Elizabeth Taylor est une romancière tout ce qu’il y a de plus anglaise, née à Reading dans le Berkshire en 1912 et décédée en 1975.
L’histoire se déroule dans un petit port du sud de l’Angleterre à la sortie de la guerre 39-45. Ancienne station balnéaire très prisée, la petite ville s’est désertée de ses touristes. La vie reprend son cours doucement mais l’ennui et la nostalgie des années prospères dominent ses habitants.

« Le chevalier vert » de Iris Murdoch

5avr

Virtuosité britannique

« Le Chevalier Vert » clôt donc l’œuvre foisonnante de Iris Murdoch. Et de quelle manière! Ce pavé de 736 pages est une pure merveille. A travers le destin d’un groupe d’amis liés les uns aux autres et pourtant si solitaires, elle dresse un portrait de l’Angleterre, elle s’interroge sur le sens de la vie, sur la lutte du bien et du mal dans la société tout en parsemant quelques réflexions philosophiques.

« Possession » de Antonia Susan Byatt

9mar

Enigme littéraire

Ce roman porte bien son nom, car une fois entamé, il nous possède et nous envoûte. A.S. Byatt a reçu le Booker Price pour ce roman et ce n’est guère étonnant. Elle nous livre avec « Possession » un roman impossible à classer, foisonnant et tellement diversifié. Elle y mêle avec bonheur tous les genres imaginables : le récit contemporain, la correspondance, le journal intime ou la poésie.

« Chronique d’un scandale » de Zoé Heller

19fév

Dangereuse amitié

Le scandale raconté par Zoé Heller est la liaison entre Sheba, jeune quadragénaire professeur de poterie, et un élève de quinze ans dans une école publique anglaise. L’histoire est narrée par Barbara, la « meilleure amie » de Sheba, du moins la seule qui ne lui a pas tourné le dos quand la nouvelle s’est répandue et que la presse s’est emparée de l’affaire.

« Expiation » de Ian McEwan

9fév

Regrets éternels

Dans le sud de l’Angleterre, la canicule règne sur l’été 1935. Briony Tallis attend le retour de son frère Léon avec impatience. Pour lui, elle a écrit une pièce, « Les tribulations d’Arabella », qu’elle tente vainement de mettre en scène avec ses cousins du Nord, les horribles jumeaux et la boudeuse Lola. Cécilia, la sœur de Briony, attend aussi la venue de son frère. Elle s’ennuie ferme dans l’imposante demeure familiale.

« Les vestiges du jour » de Kazuo Ishiguro

20jan

Grandeur et décadence

Kazuo Ishiguro a réussi le tour de force d’écrire un des romans les plus british qu’il soit,malgré son origine japonaise. Né à Nagasaki, Kazuo Ishiguro vivra dès sa petite enfance en Grande Bretagne, et deviendra d’ailleurs citoyen de sa majesté dès 1983. Il recevra même le titre d’officier de l’Ordre de l’Empire Britannique en 1995.

« L’hôtel hanté » de Wilkie Collins

14jan

Fondateur de la detective novel à l’anglaise

Grand ami de Dickens, Wilkie Collins a reçu son soutien pour être publié. Mais en avait-il besoin? Avec « L’hôtel hanté », il nous offre un excellent roman difficile à classer. Dans une véritable veine britannique du 19ème siècle, il dose savamment un peu de fantastique, digne de l’inégalable Poe, et une intrigue policière, qui fera de lui, pour de nombreux théoriciens, le fondateur du roman policier.

« Tête baissée » par Michaël Frayn

6jan

Devenir escroc ne s’improvise pas

Martin et Kate, deux universitaires, décident de quitter Londres et de se retirer dans leur maison de campagne avec leur nouveau né pour une durée de trois mois. Le but de cette retraite consiste pour Martin à enfin terminer son livre sur l’impact du nominalisme sur la peinture des Pays-Bas au quinzième siècle, loin de toutes distractions susceptibles de le détourner une fois de plus de son ambitieux projet.

« Le dîner » de Anna Davis

4jan

Au menu, gigot d’hypocrisie sur coulis de méchanceté

Voilà le premier roman d’une jeune anglaise comme on les aime et qui sait manier un humour vif et acéré. Encore une britannique qui va faire voler en éclat la façade respectable et bien pensante de la bourgeoisie pour mettre à nu les âmes les plus noires.

« England England » de Julian Barnes

3jan

Satire féroce de la société anglaise et du monde des loisirs

Jack Pittman, richissime homme d’affaire britannique décide de révolutionner le monde des loisirs. Partant du principe qu’une réplique vaut l’original, il crée un énorme parc regroupant tout ce qui caractérise, aux yeux des étrangers, l’Angleterre, de Big Ben à Stone Henge, des bus à impérial à Robin des Bois, en passant par Buckimgham Palace.

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