Categorie Littérature francophone

« La fille de son père » de Anne Berest

5fév

La narratrice assiste à l’enterrement de son père. Et se souvient de l’anniversaire de sa soeur dix ans plus tôt. Irène fêtait ses 38 ans. Mais ce qui devait être une agréable fête de famille vire au drame.

« Les soeurs Brelan » de François Vallejo

22jan

Avec humour ou parfois de manière plus dramatique, le romancier rend compte du destin de trois femmes, trois soeurs, qui décident de mener la vie comme elles l’entendent à un moment où la société n’accepte que peu l’originalité et la marginalité.

« Et mon coeur transparent » de Véronique Ovaldé

8jan

Lancelot Rubinstein subit le décès de sa femme Irina de plein fouet. Complètement anéanti par la perte de l’amour de sa vie, il a pourtant l’impression de la perdre une seconde fois. Qui était vraiment Irina ? Comment peut-on si mal connaître la personne avec qui on vit ?

« Monsieur Madone » de Maïté Bernard

2oct

Clémentine est une reporter, qui voyage dans les pays les plus dangereux du monde pour couvrir l’actualité. Mais parfois, pour arrondir les fins de mois, elle joue au paparazzi. Et c’est ainsi qu’elle se retrouve à Versailles, où elle n’avait plus mis les pieds depuis cinq ans. Cinq ans … Cinq ans que Monsieur Madone s’est donné la mort pour ne pas se voir mourir d’un cancer incurable. Cinq ans que l’homme qu’elle aimait est parti et qu’elle doit affronter le monde sans lui.

« Comme un frère » de Françoise Bourdin

20sept

Au fin fond du Jura, chaque hiver, le vieux Sixte sort de son isolement pour venir boire tout son soûl au café du village et surtout raconter une histoire, celle des frères Desroches, qui ont causé le malheur de sa fille.

« La mer Noire » de Kéthévane Davrichewy

18juin

e découvre, grâce aux blogs, de nombreuses cultures et littératures de régions dont j’ignorais pratiquement tout. C’est encore le cas avec ce roman de Kéthévane Davrichewy, romancière née à Paris mais issue d’une famille géorgienne. A partir des histoires et des témoignages recueillis au sein de sa famille, elle a écrit ce roman.

« Allumer le chat » de Barbara Constantine

1juin

J’en entends déjà dire que la couverture ne pouvait que m’attirer. Et oui, je suis faible dès que je vois un beau chat ! Et comme de nombreux lecteurs enthousiastes adorent Barbara Constantine, je ne pouvais que lire ce titre. Hélas, je n’ai pas été complétement conquise.

« L’enfant multiple » de Andrée Chedid

1juin

Pour cette édition, le blogoclub est consacré à une lecture libre autour de l’écrivaine Andrée Chedid, décédée récemment. J’avoue que je n’étais pas très enthousiaste, encore moins après avoir regardé ce qu’elle avait écrit mais je me suis quand même décidée à jouer le jeu, me disant que découvrir une plume ne pouvait me faire de mal. Surtout que celle-ci était reconnue. Et à ma grande surprise, j’ai fait une belle rencontre !

« Meurtre à l’anglaise » de Didier Decoin

13mai

Parfois, il suffit d’une belle couverture ou d’un titre pour qu’on emporte un livre. Parfois même une simple locution suffit. Dans ce cas, les simples mots à l’anglaise ou anglais suffisent à attirer mon attention. Accolés au mot meurtre, il n’en faut pas plus pour que je cède. Las, on ne gagne pas à tous les coups.

« Le testament d’Ariane » de Françoise Bourdin

9mai

De Françoise Bourdin, j’avais aimé L’héritage de Clara et sa suite Le secret de Clara. Donc quand Camille m’a proposé son dernier roman, je n’ai pas hésité un instant, car je n’avais plus rien lu de cette romancière depuis lors.

« Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary » de Philippe Doumenc

24avr

Dans ce court roman, Philippe Doumenc part du postulat que Gustave Flaubert s’est trompé et que Emma Bovary ne s’est pas suicidée mais qu’elle a été assassinée.

« Les heures silencieuses » de Gaëlle Josse

23jan

Gaëlle Josse s’est inspirée du tableau de Emmanuel de Witte, peintre hollandais, qui figure d’ailleurs sur la couverture (Interior with a woman at the virginal) A partir de là, elle a imaginé la vie et les pensées les plus secrètes de la jeune femme peinte de dos.

« Pastel fauve » de Carmen Bramly

20jan

Plusieurs choses m’ont donné envie de lire ce roman. Tout d’abord, Carmen Bramly n’a que quinze ans et de nombreux avis élogieux, lus ça et là, affirment qu’elle réussit le tour de force de décrire les tourments adolescents avec maturité. Ensuite, l’histoire m’avait interpellée, notamment avec l’intégration de la perte d’un ami.

« Le confident » de Hélène Grémillon

27nov

Difficile de passer après la pléthore de billets élogieux et j’avoue ne pas avoir beaucoup de choses à dire au sujet de ce roman qui, même s’il m’a plu, je suis loin d’être aussi enthousiaste que la majorité de la blogosphère.

« Lignes de faille » de Nancy Huston

23oct

Une fois encore, Nancy Huston m’a séduit. C’est le troisième roman que je lis de sa main, et à chaque fois, la surprise est totale, le ton différent, la construction originale et le sujet, même s’il connaît certains thèmes communs, est traité de manière très variée.

« Je suis l’Homme le plus beau du monde » de Cyril Massarotto

4oct

Dès sa naissance, le narrateur a toujours été le centre d’attention. Même à l’école, tous les enfants voulaient être ses amis ou s’asseoir à côté de lui. Partout où il allait, les gens ne pouvaient détacher leurs yeux de lui. C’est l’homme le plus beau du monde.

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