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	<title>Chaplum' &#187; Littérature hispanique</title>
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		<title>&#171;&#160;Marina&#160;&#187; de Carlos Ruiz Zafon</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 04:53:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Zafon Carlos Ruiz]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans les années 80, Oscar, un jeune garçon délaissé par ses parents, passe ses journées à errer dans les vieux quartiers de Barcelone plutôt que de rester à l'internat. Un jour, il pénètre dans une maison qui lui semble abandonnée, mais surpris par un homme, il s'enfuit, emportant par mégarde une montre cassée. Le lendemain, il décide de la ramener, car il sent que cet objet a une valeur sentimentale pour le vieillard aux longs cheveux blancs. Il fait alors la connaissance de Marina, une jeune fille de son âge.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/09/marina.jpg"><img class="size-medium wp-image-5367 alignleft" title="marina" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/09/marina-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a>Dans les années 80, Oscar, un jeune garçon délaissé par ses parents, passe ses journées à errer dans les vieux quartiers de Barcelone plutôt que de rester à l&#8217;internat. Un jour, il pénètre dans une maison qui lui semble abandonnée, mais surpris par un homme, il s&#8217;enfuit, emportant par mégarde une montre cassée. Le lendemain, il décide de la ramener, car il sent que cet objet a une valeur sentimentale pour le vieillard aux longs cheveux blancs. Il fait alors la connaissance de Marina, une jeune fille de son âge, et de son père German. Ils habitent la maison délabrée et semblent sortis d&#8217;un autre temps.<br />
En quête d&#8217;amitié, Oscar s&#8217;attache à ces deux étranges personnages. Un jour, Marina l&#8217;emmène dans un mystérieux cimetière où ils observent une femme vêtue d&#8217;une cape noire qui dépose une rose sur une tombe avant de s&#8217;éclipser sans bruit. Intrigués, les deux jeunes gens la suivent dans la ville, sans se douter que cela va réveiller d&#8217;anciens secrets mais surtout les mettre en danger.</p>
<p>Comme souvent, quand un auteur a du succès, ses premiers romans commencent à être traduits afin d&#8217;assouvir les fans. <em>Marina</em> a été écrit par Carlos Ruiz Zafon il y a plus de dix ans, bien avant <em>L&#8217;ombre du vent</em> et <em>Le jeu de l&#8217;ange</em>. J&#8217;étais d&#8217;ailleurs hésitante à lire cet opus. Car j&#8217;ai adoré les deux romans pré-cités et j&#8217;avais peur que <em>Marina</em> soit de moins bonne qualité, comme parfois un premier roman. En plus, comme il était aussi considéré comme un livre jeunesse, j&#8217;avais encore plus de réserves. Mais une amie me l&#8217;a offert pour mon anniversaire et je l&#8217;ai rapidement entamé.</p>
<p>La magie de l&#8217;écriture et du style de Carlos Ruiz Zafon a encore une fois rapidement agi. A peine les premières pages tournées et j&#8217;étais propulsée dans le Barcelone baroque et brumeux que le romancier décrit si merveilleusement bien. Pourtant, ce roman est assez différent des deux autres titres de l&#8217;auteur que j&#8217;ai lus. Il est un peu plus simple et moins abouti. On peut dire que Zafon y faisait ses premières armes ou que le public qu&#8217;il visait étant plus jeune, il a inventé une intrigue moins complexe. Malgré tout, la noirceur y est bien présente. Moins complexe ne veut pas dire plus gentille ou plus niaise. Loin de là. On y retrouve certains thèmes de prédilection du romancier et d&#8217;autres inédits : l&#8217;amour maudit, la recherche de la vie éternelle, les lieux insolites et inquiétants, le changement dans la ville et la société, la corruption, la maladie, le deuil, la solitude, &#8230;</p>
<p>J&#8217;ai à nouveau éprouvé un coup de coeur pour un roman de cet auteur. J&#8217;ai vibré pour la quête d&#8217;Oscar et de Marina. J&#8217;ai participé à leurs excursions dans le jardin d&#8217;hiver aussi glauque que terrifiant, j&#8217;ai tremblé pendant leurs courses poursuites dans le théâtre en ruine et j&#8217;ai été dégoutée dans le monde souterrain. Carlos Ruiz Zafon excelle tant dans la construction de ses intrigues, que dans la création de ses personnages et la description des lieux.</p>
<p>Je vais maintenant voir l&#8217;avis de <a href="http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2011/09/10/marina-carlos-ruiz-zafon/" target="_blank">George</a>, <a href="http://hibiscus971.eklablog.com/marina-de-carlos-ruiz-zafon-a5503125" target="_blank">Mia</a>, Liliba, <a href="http://labibliothequeanuages.over-blog.com/article-lc-marina-de-carlos-ruiz-zafon-82995346.html" target="_blank">Reveline</a> et <a href="http://missbouquinaix.wordpress.com/2011/09/10/marina-carlos-ruiz-zafon/" target="_blank">Miss Bouquinaix</a> avec qui je faisais une lecture commune.</p>
<p>D&#8217;autres avis : <a href="http://laccrodeslivres.canalblog.com/archives/2011/01/12/20108462.html" target="_blank">Esmeraldae</a>, <a href="http://reves-de-lecture.over-blog.com/article-marina---75855756.html" target="_blank">Marie</a>, <a href="http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2011/05/07/21073665.html" target="_blank">Stephie</a>, <a href="http://lesmotsdemelo.com/2011/01/marina-de-carlos-ruiz-zafon/" target="_blank">Mélo</a>, <a href="http://laculturesepartage.over-blog.com/article-marina-de-carlos-ruiz-zafon-66274713.html" target="_blank">Catherine</a>, <a href="http://delivrer-des-livres.over-blog.com/article-marina-de-carlos-ruiz-zafon-65135360.html" target="_blank">Hérisson08</a>, <a href="http://carnets-de-lecture.over-blog.com/article-marina-carlos-ruiz-zafon-73323021.html" target="_blank">Pimprenelle</a>, <a href="http://readingnotes.canalblog.com/archives/2011/04/07/20802007.html" target="_blank">Tiphanie</a>, <a href="http://decouverteslivresques.blogspot.com/2011/01/marina.html" target="_blank">Anne-Sophie</a>, <a href="http://nahe-lit.blogspot.com/2011/07/marina-de-carlos-ruiz-zafon.html" target="_blank">Nahe</a> et bien d&#8217;autres</p>
<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/04/Logo-LC.jpg"><img class="size-full wp-image-4657 aligncenter" title="Logo-LC" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/04/Logo-LC.jpg" alt="" width="216" height="162" /></a><br />
Ce roman s&#8217;insère aussi dans le challenge de <a href="http://lettres-expres.over-blog.com/article-voisins-voisines-le-billet-recapitulatif-61954560.html" target="_blank">Kathel</a> (pour une fois, ce n&#8217;est pas un auteur anglais <img src='http://www.chaplum.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  )</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://lettres-expres.over-blog.com/article-voisins-voisines-le-billet-recapitulatif-61954560.html"><img class="size-medium wp-image-3984 aligncenter" title="voisins1" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/11/voisins1-287x300.jpg" alt="" width="287" height="300" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;Le vieux qui lisait des romans d&#8217;amour&#160;&#187; de Luis Sepulveda</title>
		<link>http://www.chaplum.com/le-vieux-qui-lisait-des-romans-damour-de-luis-sepulveda-4490</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 06:48:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Sepulveda Luis]]></category>

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		<description><![CDATA[Un beau récit humaniste que je vous conseille !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/03/vieux_lisait_romans.jpg"><img class="size-medium wp-image-4494 aligncenter" title="vieux_lisait_romans" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/03/vieux_lisait_romans-190x300.jpg" alt="" width="190" height="300" /></a></p>
<p>Vous devez tous connaître maintenant ma passion pour les animaux. Sans doute moins mon investissement pour la cause animale, contre toute forme de torture mais aussi contre la surconsommation de viande, la destruction que l&#8217;Homme fait des ressources naturelles et notamment de l&#8217;habitat de nombreux animaux qui tendent à disparaître.</p>
<p>C&#8217;est donc naturellement que j&#8217;ai eu envie de lire ce roman de Luis Sepulveda dans lequel il dénonce la façon dont l&#8217;homme soi-disant civilisé ne respecte en rien la forêt amazonienne et les animaux qui la peuplent, et que cela se retourne contre lui dans un premier temps et engendre à plus grande échelle de véritables catastrophes écologiques.</p>
<p>Antonio José Bolivar vit dans un petit village où les visites du bateau et du dentiste sont un peu l&#8217;attraction. Aussi quand le cadavre d&#8217;un homme est découvert complètement à vif, les indiens Shuars sont accusés. Mais Antonio qui a vécu dans une de leurs tribus après la mort de sa femme, sait que c&#8217;est faux et que l&#8217;homme ne peut qu&#8217;avoir été tué par un félin dont les petits ont été massacrés.<br />
Le maire désigne donc une équipe pour partir à la chasse au félin et oblige Antonio, seul homme à si bien connaître la forêt amazonienne et ses secrets, à participer à la battue. Mais Antonio est un homme qui préfère lire des romans d&#8217;amour car &laquo;&nbsp;<em>parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>J&#8217;ai beaucoup aimé ce court roman et surtout le personnage de Antonio. Le message qu&#8217;il véhicule correspond tellement à ce que je pense des agissements de l&#8217;Homme, qui détruit la Terre, la nature et les animaux ! Mais pas de crainte à avoir, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un plaidoyer écolo mais bien d&#8217;un roman qui se lit tout seul, avec des personnages hauts en couleurs, comme seuls les sud américains réussissent à en inventer. Le maire est particulièrement truculent. Odieux, il ne cesse de se faire ridiculiser dans les situations les plus improbables et hilarantes, comme avec ses bottes dans la boue (ceux qui l&#8217;ont lu s&#8217;en rappellent certainement !) C&#8217;est aussi un récit dans lequel l&#8217;amitié et le respect sont des valeurs importantes.<br />
Pour Antonio, la chasse n&#8217;est pas un plaisir ni surtout un sport. Comme les Shuars lui ont appris, il tue pour se nourrir ou pour défendre la tribu. Mais surtout, la mort doit être rapide et jamais cruelle. C&#8217;est pourquoi il méprise les chasseurs qui se vantent de leurs exploits et se pavanent avec des peaux d&#8217;animaux morts. Et il méprise par dessus tout les &laquo;&nbsp;gringos&nbsp;&raquo; qui tuent les petits, et qui l&#8217;ont mis dans la situation dans laquelle il se trouve !</p>
<p>Luis Sepulveda rend aussi un bel hommage aux indiens Shuars avec ce livre. Tout comme Antonio, le héros de ce roman, il a partagé la vie de cette tribu pendant plusieurs mois. Un beau récit humaniste que je vous conseille !</p>
<p>D&#8217;autres avis chez <a href="http://www.blog-o-book.com/le-vieux-qui-lisait-des-romans-damour">BOB</a>.</p>
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		<title>&#171;&#160;Une vie qui n&#8217;était pas la sienne&#160;&#187; de Juan José Millas</title>
		<link>http://www.chaplum.com/une-vie-qui-netait-pas-la-sienne-de-juan-jose-millas-3951</link>
		<comments>http://www.chaplum.com/une-vie-qui-netait-pas-la-sienne-de-juan-jose-millas-3951#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 20:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Millas Juan José]]></category>

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		<description><![CDATA[Laura et Julio sont un couple ordinaire, qui mènent une petite vie tranquille. Mais leur vie semble s'arrêter quand un coup de fil leur annonce que leur voisin, Manuel, vient de se faire renverser par une voiture et est dans le coma. Il faut dire que, depuis un an qu'il s'est installé dans l'appartement voisin, Manuel est devenu très présent dans leur quotidien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/11/vie_pas_la_sienne.jpg"><img class="size-medium wp-image-3956 aligncenter" title="vie_pas_la_sienne" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/11/vie_pas_la_sienne-218x300.jpg" alt="vie_pas_la_sienne" width="218" height="300" /></a></p>
<p>Laura et Julio sont un couple ordinaire et mènent une petite vie tranquille. Mais leur quotidien se fige quand un coup de fil leur annonce que leur voisin, Manuel, vient de se faire renverser par une voiture et est dans le coma. Il faut dire que, depuis un an qu&#8217;il habite l&#8217;appartement voisin, Manuel est devenu très présent dans leur vie, passant régulièrement la soirée avec eux et même des journées entières. C&#8217;est un peu comme s&#8217;il était l&#8217;enfant qu&#8217;ils n&#8217;arrivent pas à avoir. Peu à peu, cette absence met à jour les difficultés du couple, jusqu&#8217;à ce que Laura chasse Julio. Ce dernier, qui a reçu les clés de Manuel des mains de son père, s&#8217;installe chez son voisin et se met à espionner sa femme.</p>
<p>J&#8217;avais été alléchée par le billet de <a href="http://leiloona.canalblog.com/archives/2010/08/28/18916926.html">Leiloona</a> et me suis inscrite pour recevoir ce roman qu&#8217;elle fait voyager. Mais le charme n&#8217;a pas opéré sur moi. Tout d&#8217;abord, tout est question de perception. Je m&#8217;étais faite une idée du roman et je n&#8217;y ai pas du tout trouvé ce que j&#8217;y attendais. J&#8217;ai donc été déstabilisée car, finalement, ce résumé, qu&#8217;on ne peut pourtant présenter autrement, m&#8217;apparaît un peu trompeur.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas la seule raison pour laquelle je suis passée à côté de ce roman. Le style de l&#8217;auteur ne m&#8217;a pas du tout séduite. La langue est sèche et froide. Pas un mot de trop n&#8217;est dit et le style est assez plat, je trouve. Les personnages ne m&#8217;ont pas convaincue non plus. On ne s&#8217;y attache pas, aucun ne m&#8217;a semblé sympathique, au contraire. J&#8217;ai suivi leur histoire, extérieure, sans jamais me sentir concernée. Et quelle histoire ! Non vraiment, un roman qui ne m&#8217;a pas séduite. Et j&#8217;avoue aussi que la fin m&#8217;a stupéfiée et ce à plusieurs niveaux mais je garde mon opinion pour ne rien révéler.</p>
<p>Allez plutôt lire les avis de <a href="http://leiloona.canalblog.com/archives/2010/08/28/18916926.html">Leiloona</a>, <a href="http://carnets-de-lecture.over-blog.com/article-une-vie-qui-n-etait-pas-la-sienne-juan-jose-millas-61631189-comments.html">Pimprenelle</a>, <a href="http://cameelitteraire.canalblog.com/archives/2010/10/28/19451919.html#comments" target="_blank">Hathaway</a> et <a href="http://la-ronde-des-post-it.vefblog.net/420.html">Lasardine</a>, toutes enthousiastes et inscrivez-vous chez <a href="http://leiloona.canalblog.com/archives/2010/09/07/18958617.html">Leiloona</a> qui le fait voyager pour vous forger votre propre avis ! Je la remercie d&#8217;ailleurs de l&#8217;avoir fait voyager jusqu&#8217;ici <img src='http://www.chaplum.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Je rappelle aussi que Leiloona fait voyager <em>Et les hommes sont venus</em>, superbe roman !</p>
<p>Première participation au challenge de <a href="http://lettres-expres.over-blog.com/article-voisins-voisines-61733894.html">Kathel</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/11/voisins1.jpg"><img class="size-medium wp-image-3984 aligncenter" title="voisins1" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/11/voisins1-287x300.jpg" alt="voisins1" width="287" height="300" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;Dans la ville des veuves intrépides&#160;&#187; de James Canon</title>
		<link>http://www.chaplum.com/dans-la-ville-des-veuves-intrepides-de-james-canon-3592</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 04:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Canon James]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1992, un groupe de guérilleros débarque à Mariquita dans le but d'enrôler les hommes du village dans leurs rangs. Mais devant le manque d'enthousiasme, ils deviennent furieux et embarquent de force les moins résistants, laissant sur place le cadavre des plus rebelles.  A partir de là, les femmes du villages, veuves, non mariées ou sans mari, doivent apprendre à vivre sans hommes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/10/ville_veuves_intrepides.gif"><img class="size-medium wp-image-3596 aligncenter" title="ville_veuves_intrepides" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/10/ville_veuves_intrepides-185x300.gif" alt="ville_veuves_intrepides" width="185" height="300" /></a></p>
<p>En 1992, un groupe de guérilleros débarque à Mariquita dans le but d&#8217;enrôler les hommes du village dans leurs rangs. Mais devant le manque d&#8217;enthousiasme, ils deviennent furieux et embarquent de force les moins résistants, laissant sur place le cadavre des plus rebelles.  A partir de là, les femmes du villages, veuves, non mariées ou sans mari, doivent apprendre à vivre sans hommes car seuls le curé et un jeune garçon que sa mère a fait passer pour une petite fille sont restés. Au début, c&#8217;est le chaos, la communauté sombre dans la misère. Rosalba se voit attribuer la fonction de maire et décide de prendre les choses en mains. A coup de listes et de décrets, les choses ne s&#8217;arrangent cependant pas vraiment. Mais peu à peu les femmes vont prendre leur vie et leur destin à bras le corps.</p>
<p>J&#8217;avais lu une ou deux excellentes critiques sur ce roman à sa sortie qui m&#8217;avaient donné envie de le lire. Donc, je me le suis procuré dès sa parution en poche. J&#8217;ai passé un bon moment à sa lecture même si je n&#8217;ai pas ressenti un enthousiasme débordant. Tout d&#8217;abord, le début m&#8217;a un peu déconcertée. Non pas qu&#8217;il m&#8217;a fallu du temps pour m&#8217;immerger dans le roman, mais au départ la construction m&#8217;a donné l&#8217;impression d&#8217;avoir affaire à un recueil de nouvelles. Chaque chapitre concernait un événement différent du village à plusieurs années d&#8217;intervalle et concernant des personnages différents. Je me demandais donc si il y aurait à un moment un lien ou si les personnages changeraient à chaque fois. Mais heureusement, l&#8217;histoire devient rapidement suivie et ma crainte s&#8217;est évanouie. A ce moment là, j&#8217;étais complètement happée par cette histoire de ville dans laquelle des veuves doivent tout reconstruire et recréer une communauté.<br />
Entre chaque chapitre, l&#8217;auteur a inséré de courts récits de guérilleros, de paramilitaires et de soldats de l&#8217;armée colombienne. Je n&#8217;ai pas trouvé que cela apportait beaucoup au récit.</p>
<p>En lisant ce roman, on ne peut s&#8217;empêcher de penser à <em>Cent ans de solitude</em> de Gabriel Garcia Marquez et à la ville de Macondo, perdue dans la jungle colombienne, tout comme Mariquita. Mais bien sûr, le roman de Canon est loin de celui de Garcia Marquez et la ressemblance s&#8217;arrête là. J&#8217;y ai malgré tout retrouvé le côté baroque, coloré et délirant d&#8217;imagination propre à la littérature d&#8217;Amérique latine. Les personnages qu&#8217;imagine James Canon sont, pour la plupart, fous et décadents. Ainsi Rosalba, cette maire, qui rêve de pouvoir et promulgue les décrets les plus fous. Le prêtre lubrique, qui initie un programme de procréation de la nouvelle génération où il serait le géniteur.<br />
Raconter toutes les folies et toutes les péripéties rocambolesques dont sont constituées ce récit seraient en déflorer le contenu. James Canon utilise la situation critique de son pays, la Colombie, en guerre perpétuelle, pour livrer un roman drôle et tragique mais porteur d&#8217;espoir. Mieux vaut le découvrir si vous aimez les récits baroques et hauts en couleurs ainsi que la littérature d&#8217;Amérique du Sud. Si ce n&#8217;est pas le cas, vous pouvez passer votre chemin.</p>
<p>Allons voir ce qu&#8217;en a pensé <a href="http://vallit.canalblog.com/archives/2010/10/16/18961167.html" target="_blank">Valérie</a>.</p>
<p>Les avis de <a href="http://petitepom.wordpress.com/2010/09/30/dans-la-ville-des-veuves-intrepides-james-canon-2/" target="_blank">Petitepom</a>, <a href="http://canelkili.canalblog.com/archives/2010/04/23/17650389.html" target="_blank">Canel</a> et d&#8217;autres avis chez <a href="http://www.blog-o-book.com/dans-la-ville-des-veuves-intrepides" target="_blank">BOB</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/06/Logo-LC.jpg"><img class="size-full wp-image-2820 aligncenter" title="Logo-LC" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/06/Logo-LC.jpg" alt="Logo-LC" width="216" height="162" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;Le jeu de l&#8217;ange&#160;&#187; de Carlos Ruiz Zafon</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 11:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Zafon Carlos Ruiz]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque j'ai lu L'ombre du vent il y a cinq ans, j'avais eu un véritable choc littéraire, un de ces coup de foudre dont on ne se remet pas. J'attendais donc avec impatience depuis lors la sortie d'un nouveau roman de l'espagnol. Donc quand BOB a proposé un partenariat pour découvrir ce jeu de l'ange, je n'ai pas hésité un instant. Et la magie a opéré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/jeudelange.gif"><img class="size-medium wp-image-1635 aligncenter" title="jeudel'ange" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/jeudelange-190x300.gif" alt="jeudel'ange" width="190" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/coeur.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1642" title="coeur" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/coeur.png" alt="coeur" width="42" height="41" /></a></p>
<p>Lorsque j&#8217;ai lu <em>L&#8217;ombre du vent</em> il y a cinq ans, j&#8217;avais eu un véritable choc littéraire, un de ces coup de foudre dont on ne se remet pas. J&#8217;attendais donc avec impatience depuis lors la sortie d&#8217;un nouveau roman de l&#8217;espagnol. Donc quand <a href="http://www.blog-o-book.com/" target="_blank">BOB</a> a proposé un partenariat pour découvrir ce jeu de l&#8217;ange, je n&#8217;ai pas hésité un instant. Mais revenant de voyage, je découvre une énorme brique dans ma boîte aux lettres et les premiers avis, pas très positifs. Faisant fi de tous ces oiseaux de mauvaises augures, je me suis lancée dans cette lecture sans a priori. Et la magie a opéré.</p>
<p>La vie n&#8217;a pas été tendre avec le jeune David Martin. Sa mère l&#8217;a abandonné avec un père meurtri par la guerre, qui ne comprend pas que son fils préfère les livres au travail physique. Il faut dire que le pauvre homme est analphabète. Le jour où il est assassiné devant les bureau du journal où il travaillait comme gardien, David est étonné de se faire embaucher et de devenir le protégé de Vidal, la vedette locale, romancier à ses heures. Commence alors pour lui une ascension qui ne sera pas très bien perçue par ses pairs et se terminera par son licenciement. Devenu écrivain pour romans de grande diffusion qu&#8217;il ne signe même pas de son nom, son destin bascule lorsque un éditeur parisien lui propose un étrange marché &#8230;</p>
<p>Difficile de résumer ce roman ! Dès le départ, on est plongé dans le Barcelone des années 20 et dans une ambiance un peu gothique, qui rappelle celle de <em>L&#8217;ombre du vent</em>. Mais en même temps, les deux romans sont totalement différents. Celui-ci se passe avant et l&#8217;on y retrouve certains personnages du second.<br />
J&#8217;ai beaucoup aimé ce livre, même s&#8217;il ne m&#8217;a pas transporté comme <em>L&#8217;ombre du vent</em>. Mais peu de livres ont un tel effet ! Heureusement pour moi, le fait que j&#8217;avais lu le premier titre de Ruiz Zafon il y a 5 ans a profité à ma lecture d&#8217;aujourd&#8217;hui car je n&#8217;ai ainsi pu faire de comparaison et j&#8217;ai pu pleinement apprécier ce roman à sa juste valeur !</p>
<p>J&#8217;ai adoré retrouver cette ambiance d&#8217;un Barcelone un peu fantomatique, gothique, dans cette époque d&#8217;après exposition universelle. L&#8217;auteur excelle dans le rendu d&#8217;atmosphère, que ce soit dans les rues ou dans les vieilles maisons. Moi qui ai un faible pour les anciennes demeures, un peu mystérieuses avec un passé, on est servi avec ce roman ! A cela s&#8217;ajoute les secrets qui se dévoilent au fur et à mesure et certaines révélations surprenantes que j&#8217;avoue ne pas avoir vu venir, bref que du bonheur pour moi. L&#8217;histoire tient la route, le surnaturel ne m&#8217;a pas gêné et je n&#8217;ai à aucun moment ressenti de longueurs dans le récit, même si je n&#8217;ai pas tourné les pages avidement comme pour <em>L&#8217;ombre du vent</em>. Je n&#8217;ai pas non plus trouvé que les épisodes au cimetières des livres oubliés étaient de trop ou &laquo;&nbsp;plaqués&nbsp;&raquo; par l&#8217;auteur pour rappeler son précédent ouvrage mais qu&#8217;ils étaient justifiés.</p>
<p>J&#8217;ai cependant quelques réserves à émettre, mais minimes et qui ne m&#8217;ont vraiment pas gâché mon plaisir de lecture. Tout d&#8217;abord, à l&#8217;inverse de la plupart des personnages, extrêmement bien campés, je trouve que l&#8217;attitude de David Martin est parfois bien énervante et qu&#8217;il mériterait de temps à autres une bonne paire de claques !<br />
Certaines interrogations demeurent sans réponses, ce dont je n&#8217;ai pas souvenir avec <em>L&#8217;ombre du vent</em>. On m&#8217;a fait remarquer à juste titre que l&#8217;auteur était en train d&#8217;écrire une trilogie et qu&#8217;il était possible que nos questions trouvent une solution dans le dernier tome. Espérons-le car j&#8217;éprouve une légère frustration !</p>
<p>En conclusion, encore un excellent moment passé en lisant Carlos Ruiz Zafon dont, définitivement, l&#8217;univers me charme ! Vivement le troisième !</p>
<p>Merci à <a href="http://www.blog-o-book.com/" target="_blank">BOB</a> et aux éditions <a href="http://www.laffont.fr/index.asp" target="_blank">Robert Laffont</a> pour ce partenariat.</p>
<p>Vous trouverez d&#8217;autres avis chez <a href="http://www.blog-o-book.com/le-jeu-de-lange" target="_blank">BOB</a>.</p>
<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/logobob01.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1682" title="logobob01" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/09/logobob01.jpg" alt="logobob01" width="170" height="50" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;L&#8217;instinct d&#8217;Inez&#160;&#187; de Carlos Fuentes</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2009 03:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogoclub]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Fuentes Carlos]]></category>

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		<description><![CDATA[Gabriel Atlan-Ferrara, célèbre chef d’orchestre, est au crépuscule de sa vie et va diriger pour la dernière fois La damnation de Faust de Berlioz. L’occasion pour lui de se souvenir de ses trois rencontres avec la diva Inez Prada, qu’il rencontra à Londres lors du blitz de 1940, alors qu’il montait ce même opéra et qu’elle faisait partie du chœur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-874 aligncenter" title="instinctinez" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/04/instinctinez-205x300.gif" alt="instinctinez" width="205" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><img class="alignnone size-full wp-image-883" title="blogoclub3" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/04/blogoclub3.jpg" alt="blogoclub3" width="118" height="74" /></p>
<p style="text-align: left;">Gabriel Atlan-Ferrara, célèbre chef d’orchestre, est au crépuscule de sa vie et va diriger pour la dernière fois La damnation de Faust de Berlioz. L’occasion pour lui de se souvenir de ses trois rencontres avec la diva Inez Prada, qu’il rencontra à Londres lors du blitz de 1940, alors qu’il montait ce même opéra et qu’elle faisait partie du chœur. Rencontre explosive entre le chef français et la cantatrice mexicaine, qui ne se reproduira que deux autres fois. Une autre fois à Mexico et une dernière fois à Londres de nouveau, dans une apothéose surnaturelle.<br />
Car Inez ne trouvera l’apaisement qu’en même temps que A-nel, une jeune femme qui a vécu à la préhistoire et qui a connu un destin tragique.</p>
<p style="text-align: left;">Mon résumé peut paraître confus et il l’est, car le roman de Carlos Fuentes l’a été pour moi. Je sors de cette lecture avec un avec un sentiment complètement contradictoire et dans une confusion profonde. Tout d’abord, je dois avouer que le monde de l’opéra m’est totalement étranger et ne m’attire pas du tout. Le début du roman m’est donc apparu comme terriblement fastidieux. Heureusement, ce sentiment a ensuite disparu pour faire place à l’intérêt, quand les envolées lyriques de Fuentes se sont tues et que l’histoire a véritablement débuté. Malheureusement, je n’ai pas tout saisi au propos de l’auteur et pas mal de choses m’échappent encore, une fois la dernière page tournée. Notamment le lien entre Inez et A-nel ou qui est la personne sur la photo avec Gabriel, trouvée dans la maison du bord de mer ? Et que signifient toutes ces allusions au fait qu’il n’y a peut-être personne avec lui sur la photo ? Les autres billets m’éclaireront peut-être. Je pense que j’ai un esprit trop terre à terre et cartésien pour ce genre de roman.</p>
<p style="text-align: left;">En plus de la partie sur l’opéra, les chapitres consacrés à la préhistoire m’ont aussi profondément ennuyée. Particulièrement, le premier, qui m’a complètement déroutée, notamment à cause de la narration en &laquo;&nbsp;tu&nbsp;&raquo;. Je ne comprenais pas ce qui se passait, c’était long et incompréhensible. Heureusement qu’un coup d’œil à la quatrième de couverture m’a éclairée, car j’étais prête à abandonner.</p>
<p style="text-align: left;">Dommage, car le style de Fuentes vaut le détour, poétique et travaillé comme seuls les écrivains d’Amérique latine savent écrire. Le reste du roman se lit avec plaisir mais vu les incompréhensions qui me restent, je reste sur une note plutôt négative. Je ne pense pas relire d’autres romans de cet écrivain, que l’on qualifie pourtant de majeur au Mexique. J’ai d’ailleurs lu une excellente interview de lui dans le magazine Lire du mois de mars.</p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;avis de <a href="http://www.myloubook.com/archive/2009/04/27/l-instinct-d-inez-de-carlos-fuentes.html" target="_blank">Lou</a></p>
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		<title>&#171;&#160;El ultimo lector&#160;&#187; de David Toscana</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 08:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Toscana David]]></category>

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		<description><![CDATA[David Toscana signe un roman pour le moins étonnant et qui sort de l'ordinaire avec "El ultimo lector". Malheureusement, je suis restée totalement en dehors de cette lecture. Pas seulement à cause du livre en lui-même mais aussi à cause de diverses choses qui se sont produites dans ma vie cette semaine. Il est donc difficile pour moi d'écrire ce billet. Car, il faut avouer que la lecture de ce roman nécessite un peu d'attention et j'en ai manqué ces derniers jours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/03/el-ultimo-lector.jpg"><img class="size-medium wp-image-765 aligncenter" title="el-ultimo-lector" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/03/el-ultimo-lector-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" /></a></p>
<p>David Toscana signe un roman pour le moins étonnant et qui sort de l&#8217;ordinaire avec &laquo;&nbsp;El ultimo lector&nbsp;&raquo;. Malheureusement, je suis restée totalement en dehors de cette lecture. Pas seulement à cause du livre en lui-même mais aussi à cause de diverses choses qui se sont produites dans ma vie cette semaine. Il est donc difficile pour moi d&#8217;écrire ce billet. Car, il faut avouer que la lecture de ce roman nécessite un peu d&#8217;attention et j&#8217;en ai manqué ces derniers jours.</p>
<p>Dans le petit village d&#8217;Icamole au Mexique, frappé par la sécheresse, Remigio est un des rares habitants qui a encore de l&#8217;eau dans son puits. Aussi est-il stupéfait de découvrir au fond de celui-ci le corps sans vie d&#8217;une fillette, une très belle petite fille qu&#8217;il cache chez lui. Effrayé, il cherche de l&#8217;aide chez Lucio, son père, bibliothècaire du village. Depuis le décès de sa femme, Lucio vit dans les livres. Désertée, la bibliothèque lui sert de refuge et il passe ses journées à lire sans relâche, décidant si les romans méritent de figurer sur les étagères ou s&#8217;ils doivent être censurés.<br />
Voyant immédiatement une ressemblance avec &laquo;&nbsp;<em>La mort de Babette</em>&laquo;&nbsp;, un roman de Laffitte, Lucio conseille à son fils de procéder comme dans le livre. Jusqu&#8217;à ce que la police débarque &#8230;</p>
<p>David Toscana entraîne le lecteur dans un monde où il ignore toujours où il est en est. Il joue sur les limites de la fiction. Je n&#8217;ai pas trouvé cela particulièrement réussi mais pas forcément raté non plus. Ce roman aurait mérité plus d&#8217;attention de ma part. J&#8217;ai trouvé les personnages très froids, manquant de profondeur. Pas qu&#8217;ils soient dépourvus de sentiments, mais ceux-ci sont décrits de manière tellement distante, qu&#8217;à aucun moment je ne me suis sentie touchée ou proche d&#8217;eux. De plus, la mort de la fillette semble être un prétexte au jeu littéraire de l&#8217;auteur plus que la trame véritable du roman et cela m&#8217;a déçue.</p>
<p>La présentation de Zulma rapproche le romancier mexicain de Gabriel Garcia Marquez et de son réalisme magique. J&#8217;ai adoré les deux romans de Garcia Marquez que j&#8217;ai lus et je n&#8217;ai pas retrouvé ici la magie et la poésie que j&#8217;avais découvert dans l&#8217;oeuvre de l&#8217;écrivain colombien. Personnellement, je trouve la comparaison surfaite.</p>
<p>Cependant, j&#8217;aimerais insister sur les mauvaises conditions de ma lecture qui m&#8217;ont sans doute fait manquer des qualités indéniables de ce roman. Certains passages sont très intéressants et l&#8217;insertion de la fiction dans la fiction est une excellente idée qui, à mon avis, aurait mérité une meilleure exploitation (je vais d&#8217;ailleurs suivre l&#8217;avis d&#8217;Ys et lire <em>La tante Julia et le scribouillard</em> qui dort dans ma PAL depuis trop longtemps) Je dois également ajouter que la dernière page vaut à elle-seule la lecture du roman. Elle m&#8217;a beaucoup plu !</p>
<p>Merci à <a href="http://lettres-expres.over-blog.com/" target="_blank">Kathel</a> qui fait voyager ce roman et qui va partir chez <a href="http://antigonehc.canalblog.com/" target="_blank">Antigone</a>.</p>
<p>Les avis de <a href="http://lettres-expres.over-blog.com/article-28222052.html" target="_blank">Kathel</a>, <a href="http://yspaddadenpenkawr.over-blog.com/article-28831160.html" target="_blank">Ys</a> et <a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-28489218.html" target="_blank">Keisha</a> et <a href="http://alombreducerisier.over-blog.org/article-27465671.html" target="_blank">Laurent</a></p>
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		<title>&#171;&#160;L&#8217;amour aux temps du choléra&#160;&#187; de Gabriel Garcia Marquez</title>
		<link>http://www.chaplum.com/lamour-aux-temps-du-cholera-de-gabriel-garcia-marquez-148</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 16:14:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Garcia Marquez Gabriel]]></category>

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		<description><![CDATA[L’amour intemporel

Le premier jour de son veuvage, après près de cinquante années de bonheur, Fermina Daza reçoit la visite de Florentino Ariza, son amour de jeunesse.

A l’époque, typographe promis à un avenir assez prometteur, le jeune homme était tombé sous le charme de Fermina, adolescente innocente, qui vivait avec son père et sa tante. Maladivement timide, Florentino écrivit une missive de 70 pages à sa dulcinée sans jamais oser la lui remettre. Finalement, sur les conseils avisés de sa tante, qui souffrait d’un amour perdu, Fermina exigea une lettre de l’amoureux transi qui l’observait et la suivait partout. S’ensuivit une correspondance qui dura plusieurs années entre les jeunes gens, sans aucun réel contact et malgré de nombreux obstacles...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"> <a href="http://www.chaplum.com/lamour-aux-temps-du-cholera-de-gabriel-garcia-marquez-148/149/" rel="attachment wp-att-149" title="amourtempscholera1.jpg"><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/03/amourtempscholera1.jpg" alt="amourtempscholera1.jpg" /></a></p>
<p><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/03/coeur9.png" alt="coeur9.png" /></p>
<p><strong> L’amour intemporel</strong></p>
<p>Le premier jour de son veuvage, après près de cinquante années de bonheur, Fermina Daza reçoit la visite de Florentino Ariza, son amour de jeunesse.</p>
<p>A l’époque, typographe promis à un avenir assez prometteur, le jeune homme était tombé sous le charme de Fermina, adolescente innocente, qui vivait avec son père et sa tante. Maladivement timide, Florentino écrivit une missive de 70 pages à sa dulcinée sans jamais oser la lui remettre. Finalement, sur les conseils avisés de sa tante, qui souffrait d’un amour perdu, Fermina exigea une lettre de l’amoureux transi qui l’observait et la suivait partout. S’ensuivit une correspondance qui dura plusieurs années entre les jeunes gens, sans aucun réel contact et malgré de nombreux obstacles, tels que la fureur du père, l’exil imposé par ce dernier à sa fille, … Jusqu’au jour où Fermina ouvrit les yeux sur son prétendant et décida de mettre un terme à leur histoire, brisant le cœur de Florentino, qui se jura malgré tout de rester fidèle à sa belle et à leur promesse d’amour éternel.</p>
<p>Cette dernière épousa finalement le docteur Juvenal Urbino, beau parti que beaucoup de femmes mieux nanties convoitaient, après que celui-ci eut, lui aussi, mené une cour des plus assidues et des plus ardues, que Garcia Marquez prend un plaisir non dissimulé à conter à son lecteur.</p>
<p>Tout au long du récit, l’écrivain sud américain s’attache à conter les destins parallèles des deux anciens amoureux jusqu’à la mort du mari de Fermina, décès que Florentino n’aura cessé d’attendre, convaincu qu’il lui permettrait de reconquérir le cœur de la seule femme qu’il ait jamais aimé.</p>
<p>Je ne suis pas une assidue de la littérature hispanique, pourtant chaque lecture est une belle découverte. J’avais déjà lu « Cent ans de solitude », qui reste pour moi un chef d’œuvre. Mais, selon moi, ce roman de Garcia Marquez le surpasse. On y retrouve les qualités romanesques du premier, mais en plus accessible. « L’amour aux temps du choléra » est tout aussi baroque, imaginatif et haut en couleurs mais, à la différence de « Cent ans de solitude », les personnages sont moins nombreux et possèdent des noms faciles à différencier. L’auteur sud-américain manie la langue avec une maîtrise parfaite et magistrale.<br />
Il est vrai qu’il n’est pas toujours aisé de lire la prose de Garcia Marquez mais l’aventure en vaut vraiment la peine car ses livres sont un véritable régal, tant le romancier prend du plaisir à nous narrer les tribulations et les coups du sort qui jalonnent le parcours de ses personnages, que ceux-ci soient cocasses ou dramatiques. Dans ce roman, il n’hésite pas à narrer de long en large les multiples conquêtes amoureuses de Florentino, qui si elles brillent par leur originalité et le talent incontesté du romancier pour les rendre vivantes, m’ont un peu lassé vers la moitié du roman par leur coté répétitif. J’ai légèrement préféré les parties consacrées au couple Urbino. Heureusement, ce passage à vide aura été bref et le roman reprend de plus belle.<br />
« L’amour aux temps du choléra » constitue une véritable ode à l’amour, sans doute le plus beau livre d’amour que j’ai lu dans ma vie. Ca a été un beau coup de cœur !</p>
<p>Je l’ai lu dans le cadre de mon challenge 2008.</p>
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		<title>&#171;&#160;L&#8217;ombre du vent&#160;&#187; de Carlos Ruiz Zafon</title>
		<link>http://www.chaplum.com/lombre-du-vent-de-carlos-ruiz-zafon-101</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 16:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Zafon Carlos Ruiz]]></category>

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		<description><![CDATA[Une quête magique et poétique

J'ai lu ce roman il y a un peu plus de trois ans mais je ne peux m'empêcher de vous faire partager le coup de coeur que j'ai eu pour ce magnifique livre.

Le jour de ses 10 ans, le père de Daniel l'emmène au "cimetière des livres oubliés", lieu magique, dédale regorgeant de livres poussiéreux qui ne demandent qu'à sortir de leur oubli. Sur place, Daniel comme son père avant lui, a le droit de s'approprier un de ces livres afin de le sortir de l'anonymat. Daniel ne sait pas ce qui l'attend.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/02/ombrevent.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1000" title="ombrevent" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/02/ombrevent.jpg" alt="ombrevent" width="171" height="279" /></a></p>
<p><strong>Une quête magique et poétique </strong><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/03/coeur1.png" alt="coeur1.png" /></p>
<p>J&#8217;ai lu ce roman il y a un peu plus de trois ans mais je ne peux m&#8217;empêcher de vous faire partager le coup de coeur que j&#8217;ai eu pour ce magnifique livre.</p>
<p>Le jour de ses 10 ans, le père de Daniel l&#8217;emmène au &laquo;&nbsp;cimetière des livres oubliés&nbsp;&raquo;, lieu magique, dédale regorgeant de livres poussiéreux qui ne demandent qu&#8217;à sortir de leur oubli. Sur place, Daniel comme son père avant lui, a le droit de s&#8217;approprier un de ces livres afin de le sortir de l&#8217;anonymat. Daniel ne sait pas ce qui l&#8217;attend.<br />
En choisissant &laquo;&nbsp;L&#8217;ombre du vent&nbsp;&raquo; de Julian Carax, il s&#8217;embarque dans une quête dangereuse et passionnante dans le Barcelone de l&#8217;après-guerre à la recherche de cet écrivain qui l&#8217;a ému et dont le passé semble si mystérieux.</p>
<p>Un magnifique roman qui mêle aventures, histoire, amour, amitié mais aussi haine et vengeance. Sous sa plume, le romancier fait revivre la ville de Barcelone avec poésie et magie. On imagine les lieux, il nous font rêver, on voudrait y être&#8230; Sans parler de sa maîtrise de la narration, du suspense, des surprises et des mystères dont les voiles se lèvent peu à peu pour notre plus grand plaisir.</p>
<p>Ce roman me rappelle un peu les romans du début du siècle passé, aussi palpitant et rocambolesque mais beaucoup plus moderne. Je pense que ce sera un des plus beaux livres que j&#8217;aurais dévoré au cours de ma vie de lectrice.<br />
C&#8217;est de plus un véritable hommage aux livres, mais aussi à la passion et l&#8217;obsession que ceux-ci exercent sur certains. Un hommage également à tous ces livres qui disparaissent un jour, sans personne pour les lire et qui sait, atterrissent peut-être au cimetière des livres oubliés&#8230;</p>
<p>Lu en août 2004</p>
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		<title>&#171;&#160;La dame n°13&#8243; de José Carlos Somoza</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 19:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature hispanique]]></category>
		<category><![CDATA[Somoza José Carlos]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand la poésie devient torture

Rulfo vit reclus depuis que sa fiancée est décédée quelques années plus tôt. Enseignant, spécialisé en poésie, il vivote sans emploi, se réfugiant dans le réconfort de l'alcool.
Cependant, depuis quelques temps, des cauchemars récurrents viennent troubler sa solitude et sa retraite volontaire. Il rêve d'une maison blanche à colonnes dans laquelle une femme a été horriblement torturée et dont la tête coupée lui demande de l'aide. Par hasard, il découvrira que ce meurtre a réellement été commis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/dame1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-971" title="dame1" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/dame1.jpg" alt="dame1" width="173" height="279" /></a></p>
<p><strong>Quand la poésie devient torture </strong><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/03/coeur3.png" alt="coeur3.png" /></p>
<p>Rulfo vit reclus depuis que sa fiancée est décédée quelques années plus tôt. Enseignant, spécialisé en poésie, il vivote sans emploi, se réfugiant dans le réconfort de l&#8217;alcool.<br />
Cependant, depuis quelques temps, des cauchemars récurrents viennent troubler sa solitude et sa retraite volontaire. Il rêve d&#8217;une maison blanche à colonnes dans laquelle une femme a été horriblement torturée et dont la tête coupée lui demande de l&#8217;aide. Par hasard, il découvrira que ce meurtre a réellement été commis. En se rendant sur les lieux du crime, il fera connaissance avec Raquel qui, comme lui, a été attirée dans la demeure par une force qui la dépasse.<br />
A partir de là, les deux jeunes gens seront entraînés sur la piste d&#8217;une secte composée de treize dames, qui, depuis la nuit des temps, inspirent les poètes de par le monde, de Virgile à Dante, en passant par Milton. Leur but n&#8217;est pas d&#8217;enrichir le monde de l&#8217;art mais bien d&#8217;exercer leur domination, par la création de &laquo;&nbsp;vers de pouvoir&nbsp;&raquo;, qui, dans la bouche des dames, deviennent de véritables instruments de torture ou éléments de maîtrise des choses et des hommes.<br />
Rulfo et Raquel, avec l&#8217;aide d&#8217;un vieux médecin décident de détruire les dames, dont les actes ne causent que souffrance, peur et misère partout où elles passent.</p>
<p>L&#8217;auteur nous plonge dans une ambiance que seuls les écrivains hispanophones savent distiller : remplie de mystère, de poésie, de brumes, d&#8217;énigmes, &#8230; Elle est d&#8217;une importance capitale pour le déroulement de l&#8217;histoire, tout comme les décors, qui sont très recherchés et décrits avec minutie. L&#8217;écriture de Somoza, tout en originalité, permet de nous transporter dans ces lieux, de les sentir comme si on se trouvait en compagnie des personnages et qu&#8217;on vivait leurs aventures. Cette écriture est d&#8217;ailleurs parfois un peu déroutante, notamment dans les libertés que le romancier prend avec la ponctuation ou la mise en page.</p>
<p>J&#8217;ai été époustouflée par ce livre. Je n&#8217;avais jamais rien lu de pareil. C&#8217;est magnifique et en même temps ce qu&#8217;il raconte est horrible. C&#8217;est difficile d&#8217;expliquer.<br />
J&#8217;ai été séduite dès les premières pages même si la véritable magie n&#8217;opère réellement que passé la moitié du roman. J&#8217;ai alors été envoutée par le son des mots de l&#8217;écrivain cubain. Je me suis sentie comme tiraillée entre deux sentiments contradictoires : d&#8217;une part, lâcher le livre devenait impossible avant de découvrir le dénouement final ; d&#8217;autre part, lire ce roman d&#8217;une traite demande une énergie débordante tant l&#8217;histoire est riche en émotions, rebondissements et horreurs qui nous prennent aux tripes.</p>
<p>En conclusion, j&#8217;ai adoré. Somoza est doté d&#8217;une imagination créatrice incomparable et originale. Si je devais retenir un point négatif, j&#8217;évoquerais l&#8217;une ou l&#8217;autre pirouettes littéraires qui frôlent l&#8217;éxagération vers la fin du roman mais cela reste tellement anecdotique que cela ne gâche en rien le bonheur de la lecture.</p>
<p>J&#8217;ai été à ce point séduite, que à peine la dernière page finie, je me suis précipitée dans une librairie pour me procurer <em>Clara et la pénombre.</em></p>
<p>Lu dans le cadre du Challenge 2008</p>
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