Categorie Littérature japonaise

« 1Q84 – Livre 1″ de Haruki Murakami

12oct

Haruki Murakami est un de mes écrivains favoris depuis que j’ai découvert La ballade de l’impossible. Mais vu que ma PAL compte au moins trois de ses romans, j’avais décidé de ne pas me jeter sur ses derniers parus et de commencer par sortir ceux de la pile. Sage décision, n’est-ce pas ? Mais comme vous pouvez le constater, elle n’a pas été respectée bien longtemps.

« Le fusil de chasse » de Yasushi Inoué

5juin

Une femme écrit un poème pour une revue de chasse. Un homme, qui pense se reconnaître dans le portrait qu’elle a dressé au sein du poème, lui adresse alors un courrier dans lequel il se confie.

« Un été en vêtements de deuil » de Akira Yoshimura

10fév

J’ai lu cette nouvelle il y a bien deux mois et mes souvenirs ne sont plus très précis. Mon avis sera donc assez bref. Je souhaitais quand même l’écrire pour remercier Choco qui l’avait glissé dans un superbe colis qu’elle m’a envoyé il y a quelques temps.

« Hotaru » de Aki Shimazaki

9nov

Cette fois, Aki Shimazaki donne la parole à Tsubaki, fille de Yukio et petite fille de Mariko. Etudiante à Tokyo, elle revient tous les week-ends chez ses parents pour les laisser souffler un peu et s’occuper de sa grand-mère, qui, depuis une chute, ne va pas très bien et reste alitée.

« Wasurenagusa » de Aki Shimazaki

2nov

Ce quatrième tome de la pentalogie Le poids des secrets de Aki Shimazaki se centre cette fois sur Kenji Takahashi, le mari de Mariko et le père adoptif de Yukio.

« Tsubame » de Aki Shimazaki

25oct

Tsubame est le troisième tome de la série Le poids des secrets. Plusieurs blogueuses m’ont dit que c’était leur tome favori, avec le cinquième. Je partage leur avis sur la qualité de cet ouvrage.

« Parade » de Shuichi Yoshida

11oct

Suichi Yoshida met l’accent dans Parade, sur un phénomène grandissant dans le Tokyo des années 2000 : la colocation. Mais il met surtout le doigt sur un autre fait de société, typique de la modernité, et encore plus croissant avec l’avènement d’internet : le fait que l’on ne connaît jamais les autres personnes.

« Hamaguri » de Aki Shimazaki

15sept

Yukio est un enfant naturel. Il essuie donc les insultes de ses camarades à l’école, insultes qu’il ne comprend pas. Mais il n’est pas malheureux car il vit une très belle relation avec sa mère Mariko. Et il voit son père de temps en temps, dans un parc, en ignorant sa véritable identité.

« Le meurtre d’O-Tsuya » de Junichirô Tanizaki

21juin

Le jeune Shinsuke travaille dans une boutique de prêt sur gages. Il est tombé sous le charme de la fille de son patron, O-Tsuya, qui, à 17 ans, est déjà une très belle jeune fille. Ses sentiments sont partagés mais comme ils ne viennent pas du même milieu, inutile d’espérer une union dans le Japon du XIXème siècle. C’est pourquoi O-Tsuya propose à Shin de s’enfuir.

« Tsubaki » de Aki Shimazaki

23mai

Tsubaki (Camélia en japonais) est le premier tome d’une pentalogie qui fait un tabac sur les blogs : Le poids des secrets. Et je comprends cet engouement.

« Serpents et piercings » de Hitomi Kanehara

12nov

Quand Lui rencontre Ama, elle est rapidement fascinée par sa langue fendue, rappelant celle d’un serpent. A un tel point, qu’elle souhaite rapidement faire la même modification corporelle.

« Parfum de glace » de Yoko Ogawa

19mai

Je poursuis mon exploration de l’univers de Yoko Ogawa qui ne me déçoit toujours pas. Avec Parfum de Glace, elle continue à développer les thèmes du deuil, de la mémoire, de la (mé)connaissance de ses proches tout en y ajoutant, comme dans certains autres de ses livres, le surnaturel et les mathématiques.

« L’âge des méchancetés » de Fumio Niwa

4mai

Umejo a atteint l’âge vénérable de 86 ans mais ce qu’on peut dire, c’est qu’elle est devenue un véritable poids pour ses trois petites filles, qui n’hésitent pas à se la refiler et à être désagréable avec elle. Il faut dire que Umejo, elle-même, n’est pas une vieille dame facile. D’un caractère acariâtre, elle n’hésite pas à voler les objets personnels des membres de sa famille avec une dextérité époustouflante pour une dame de son âge ou à interpeller grossièrement ses hôtes pendant la nuit, voire à leur lancer des malédictions.

« Totto-Chan. La petite fille à la fenêtre » de Tetsuko Kuroyanagi

3avr

Ce livre est basé sur la véritable expérience de Tetsuko Kuroyanagi, aujourd’hui vedette à la télévision japonaise. Il s’agit d’une lecture véritablement divertissante, pleine de fraîcheur et qui montre que des méthodes alternatives à un enseignement trop rigide peuvent exister, particulièrement pour des enfants un peu trop rêveurs ou indisciplinés.

« La formule préférée du professeur » de Yoko Ogawa

11nov

Base-ball, mathématiques et amitié

La narratrice travaille comme aide-ménagère dans une association qui l’envoie chez un client réputé difficile. Neuf employées ont déjà rendu leur tablier avant elle. Il faut dire que le vieux monsieur a une particularité peu banale : suite à un accident de voiture dans lequel il a reçu un choc cérébral, sa mémoire ne dure que 80 minutes.

« Le musée du silence » de Yoko Ogawa

7juin

A la recherche de l’intemporalité

Engagé par une vieille femme, d’un âge indéterminé mais vraisemblablement très avancé et au caractère acariâtre, le narrateur se retrouve investi d’un travail particulier : créer un musée à partir d’une collection d’objets hétéroclites rassemblés par son employeur. Depuis qu’elle a 11 ans, dès que quelqu’un meurt au village, cette dernière dérobe un objet appartenant au défunt et qui, selon elle, le représente.

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