Categorie Littérature japonaise

« La formule préférée du professeur » de Yoko Ogawa

11nov

Base-ball, mathématiques et amitié

La narratrice travaille comme aide-ménagère dans une association qui l’envoie chez un client réputé difficile. Neuf employées ont déjà rendu leur tablier avant elle. Il faut dire que le vieux monsieur a une particularité peu banale : suite à un accident de voiture dans lequel il a reçu un choc cérébral, sa mémoire ne dure que 80 minutes.

« Le musée du silence » de Yoko Ogawa

7juin

A la recherche de l’intemporalité

Engagé par une vieille femme, d’un âge indéterminé mais vraisemblablement très avancé et au caractère acariâtre, le narrateur se retrouve investi d’un travail particulier : créer un musée à partir d’une collection d’objets hétéroclites rassemblés par son employeur. Depuis qu’elle a 11 ans, dès que quelqu’un meurt au village, cette dernière dérobe un objet appartenant au défunt et qui, selon elle, le représente.

« Kitchen » de Banana Yoshimoto

24avr

Variations autour du deuil

Kitchen se compose de deux nouvelles assez longues.
La première porte le nom du « recueil » . Mikage, en proie à une profonde tristesse suite au décès de sa grand-mère, avec laquelle elle vivait, ne trouve l’apaisement que dans le doux refuge des cuisines. C’est dans ce contexte particulier que Yûichi Tanabe, jeune fleuriste qui appréciait sa grand-mère, lui fait l’étrange proposition de venir habiter chez lui et sa mère.
La deuxième nouvelle s’intitule « Moonlight Shadow » et raconte l’histoire de Satsuki, une jeune fille qui vient de perdre son petit ami, Hitoshi.

« Les amants du Spoutnik » de Haruki Murakami

29mar

Triangle amoureux sur fond de surnaturel

Haruki Murakami renoue une fois encore avec son thème de prédilection : l’amour impossible ou non partagé. Dans « Les amants du spoutnik », il met en scène un jeune homme K., assez effacé et peu confiant en lui-même, qui dévore les livres et est finalement un être solitaire. On peut se demander si l’écrivain ne se met pas lui-même en scène au travers de ses narrateurs.

« Le chat qui venait du ciel » de HIRAIDE Takashi

3mar

Le chat, un don du ciel !

Le narrateur et son épouse s’installe dans un petit pavillon, sorte de dépendance d’une maison principale occupée par un couple de personnes âgées, entouré d’un grand jardin luxuriant. Les jeunes époux sont tous les deux romanciers, et après avoir fait un choix de vie, travaillent à domicile. C’est dans ce décor qu’apparaît un beau jour Chibi, le chat des voisins, débouchant du « sentier de l’éclair », ainsi nommé pour sa configuration en zig-zag. Peu à peu Chibi va prendre place dans la vie du couple.

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