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	<title>Chaplum' &#187; Policiers anglais</title>
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		<title>&#171;&#160;Etude en rouge&#160;&#187; de Conan Doyle</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 19:54:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Conan Doyle]]></category>

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		<description><![CDATA[Première enquête de Sherlock Holmes, c'est aussi dans ce roman que le Dr Watson et le grand détective se rencontrent. Les bases de la méthode holmésienne sont expliquées et on découvre certaines des manies du détective.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/03/étude_rouge.jpg"><img class="size-medium wp-image-4519 aligncenter" title="étude_rouge" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/03/étude_rouge-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" /></a></p>
<p>Après avoir été réformé et dû quitter l&#8217;Afghanistan, le Dr Watson se retrouve seul à Londres. Un ami lui présente Sherlock Holmes qui cherche un colocataire pour pouvoir louer un appartement au 221B Baker Street. Les deux hommes emménagent donc ensemble et Watson, curieux, s&#8217;interroge sur les activités de son ami. Solitaire, celui-ci passe beaucoup de temps au laboratoire de chimie à faire diverses expériences quand il ne reçoit pas des visites chez lui. Mais il lui arrive aussi d&#8217;avoir des moments d&#8217;apathie qui le cloue dans son fauteuil.<br />
Jusqu&#8217;au jour où il révèle à Watson qu&#8217;il est en fait détective privé et qu&#8217;il lui propose de l&#8217;accompagner sur une enquête. Un homme a été retrouvé mort dans une maison abandonnée. Des traces de sang entourent le cadavre, bien qu&#8217;aucune blessure ne soit visible sur le cadavre !</p>
<p>Première enquête de Sherlock Holmes, c&#8217;est aussi dans ce roman que le Dr Watson et le grand détective se rencontrent. Les bases de la méthode holmésienne sont expliquées et on découvre certaines des manies du détective : son goût pour le violon, son assurance et ses périodes d&#8217;apathie. On découvre aussi avec lui le produit qui permet de savoir avec certitude que des tâches de sang ont été nettoyées.</p>
<p>J&#8217;avais lu un ou deux recueils de nouvelles qui mettaient Sherlock Holmes en scène dans ma jeunesse mais, à part le souvenir que j&#8217;avais aimé, le reste était assez vague. Cette lecture m&#8217;a donc beaucoup plu. Par contre, on est loin du détective arrogant, désagréable et complètement drogué que je pensais trouver ! Pas de trace non plus de la célèbre tenue représentée dans de nombreux films, dessins et autres supports ni de &laquo;&nbsp;Élémentaire, mon cher Watson&nbsp;&raquo;.<br />
J&#8217;ai aussi été étonnée de la bonne volonté de Sherlock Holmes, qui résout les enquêtes pour les deux policiers Lestrade et Gregson, sans être gêné que les deux limiers du Yard s&#8217;approprient ses conclusions à leur compte et reçoivent ainsi tous les lauriers !</p>
<p>J&#8217;ai aimé cette enquête, simple mais efficace, qui pose les prémisses de la collaboration de notre duo Watson &#8211; Holmes, et surtout la deuxième partie qui nous emmène aux États-Unis, dans l&#8217;Etat de l&#8217;Utah au milieu des Mormons.  Dépaysement garanti !</p>
<p>Un grand merci à <a href="http://litterature-a-blog.blogspot.com/" target="_blank">Jérôme</a> qui m&#8217;a offert ce roman dans le cadre du swap Holmes.</p>
<p>Les avis de <a href="http://sheherazade2000.canalblog.com/archives/2011/01/20/20173017.html" target="_blank">Niki</a>, <a href="http://laculturesepartage.over-blog.com/article-une-etude-en-rouge-d-arthur-conan-doyle-60020410.html" target="_blank">Catherine</a>, <a href="http://plaisirsacultiver.unblog.fr/2009/01/17/etude-en-rouge-de-sir-conan-doyle-blog-o-tresors/" target="_blank">Titine</a>, <a href="http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/12/29/11851318.html" target="_blank">Lilly</a>, <a href="http://morgouille.wordpress.com/2010/05/06/une-etude-en-rouge-arthur-conan-doyle/" target="_blank">Morgouille</a>, <a href="http://aufildeslivres.over-blog.com/article-a-study-in-scarlet-47292644.html" target="_blank">LN</a>.</p>
<p><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/01/logo_pal_swap.jpg"><img class="size-full wp-image-4191 aligncenter" title="logo_pal_swap" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2011/01/logo_pal_swap.jpg" alt="" width="300" height="229" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;Ni chair ni sang&#160;&#187; de Ruth Rendell</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Nov 2010 06:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Rendell Ruth]]></category>

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		<description><![CDATA[Ni chair ni sang est une enquête de l'inspecteur Wexford, personnage récurrent de Ruth Rendell. Ce titre est d'ailleurs le dernier paru de la série, du moins en français. Je commence donc, une fois encore, ma découverte d'une série, non pas par le début mais carrément par la fin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/10/nichair_nisang.gif"><img class="size-medium wp-image-3714 aligncenter" title="nichair_nisang" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/10/nichair_nisang-186x300.gif" alt="nichair_nisang" width="186" height="300" /></a></p>
<p><em>Ni chair ni sang</em> est une enquête de l&#8217;inspecteur Wexford, personnage récurrent de Ruth Rendell. Ce titre est d&#8217;ailleurs le dernier paru de la série, du moins en français. Je commence donc, une fois encore, ma découverte d&#8217;une série, non pas par le début mais carrément par la fin. Mais dans ce cas, c&#8217;est un choix délibéré et réfléchi.</p>
<p>A Flagford, comme chaque année à cette saison, Jim et sa chienne Honey cherchent des truffes sur le terrain à l&#8217;abandon des Grimble. Mais cette fois, au lieu d&#8217;un précieux champignon, Honey mettra à jour un cadavre, vraisemblablement enfoui là depuis plus de dix ans. Les recherches pour l&#8217;identifier ne sont pas aisées, d&#8217;autant plus que le voisinage n&#8217;est pas coopératif et que la liste des personnes disparues à cette époque ne fournit pas une aide considérable. Les choses se corsent quand un deuxième corps est découvert dans la cave du bungalow qui tombe en ruine sur le terrain.<br />
A cette sombre histoire s&#8217;ajoute le drame de l&#8217;excision que la fille de Wexford met au devant de la scène en créant une association de lutte contre cette pratique ignoble.</p>
<p>Dans un premier temps, j&#8217;ai eu un peu de mal à me plonger dans ce roman, ce que je m&#8217;explique mal étant donné que c&#8217;est un genre que j&#8217;affectionne généralement. Pas le bon moment ? Ou alors le fait de commencer par le dernier volume paru constituait un frein ? Difficile à dire. Mais toujours est-il que j&#8217;ai péniblement avancé dans ma lecture des cent premières pages, ne trouvant pas mes marques. C&#8217;est vrai que le fait de ne pas connaître les différents personnages récurrents est déstabilisant quand on lit un roman dans lequel ils sont bien installés et où l&#8217;auteur estime sûrement que son lecteur les connaît et qu&#8217;elle ne doit donc plus les présenter. Mais en plus de ça, je me suis aussi rapidement ennuyée, trouvant que l&#8217;enquête s&#8217;enlisait, que les policiers tournaient beaucoup en rond à chercher l&#8217;identité des cadavres. Et j&#8217;en étais là quand enfin le déblocage a eu lieu et que mon intérêt est grimpé en flèche. A partir de là, je n&#8217;ai plus lâché le roman jusqu&#8217;au dénouement !</p>
<p>Ce roman s&#8217;inscrit donc dans la lignée des romans policiers anglais classiques tels que je les aime. Ruth rendell balade son lecteur à travers de fausses pistes, via quelques ficelles plus ou moins habiles. Elle esquisse des personnages hauts en couleurs, dans cette campagne de la région du Sussex, entre ce propriétaire hargneux et qui joue de sa santé, le romancier qui vit avec son épouse et son ex-femme, deux douces fol-dingues ou la veuve pleurnicheuse. Et j&#8217;en passe, tout le monde est croqué par la romancière anglaise, qui profite de ce roman pour évoquer le problème de l&#8217;excision car la ville où exerce Wexford est habitée par une grande communauté somalienne.<br />
L&#8217;inspecteur Wexford, à l&#8217;inverse des habituels héros de romans policiers anglais, est marié et vit une vie de famille assez paisible. Ce qui nous change en positif ! Et m&#8217;a permis de ne pas avoir eu trop de mal à comprendre sa situation familiale ! Et même s&#8217;il aime boire un verre de vin rouge, il n&#8217;a aucun problème d&#8217;alcoolisme ou de dépression. Ouf !</p>
<p>J&#8217;ai donc aimé ce roman policier, même si je me demande si Ruth rendell n&#8217;excelle pas davantage dans ses romans psychologiques criminels, comme dans <a href="http://www.chaplum.com/le-tapis-du-roi-salomon-de-ruth-rendell-366" target="_blank">Le tapis du Roi Salomon</a> qui m&#8217;avait beaucoup plu. Je compte bien continuer ma découverte de son œuvre, notamment avec <em>Promenons-nous dans les bois</em>, une autre enquête de Wexford, récente également (mais bon, je l&#8217;ai récupéré chez ma mère)</p>
<p>Je remercie <a href="http://www.babelio.com/" target="_blank">Babelio</a> et les <a href="http://www.les-deux-terres.com/" target="_blank">Editions des deux terres</a> pour cette lecture.</p>
<p>L&#8217;avis de <a href="http://legrandnullepart.wordpress.com/2010/10/28/ni-chair-ni-sang-par-ruth-rendell-2007/">Restling</a></p>
<div id="Bcorps" style="border: 1px solid #cccccc; padding: 10px 5px; width: 200px;">
<div class="Belement" style="padding: 5px 5px 10px; overflow: hidden; text-align: left; width: 100%; line-height: normal;">
<div class="Bcouv" style="float: left; clear: left; width: 65px;"><a href="http://www.babelio.com/livres/Rendell-Ni-chair-ni-sang-une-enquete-de-linspecteur-Wexfo/196162"><img style="border: 1px solid #cccccc; padding: 3px; background-color: #ffffff; width: 50px;" title="Ni chair ni sang une enquête de l\'inspecteur Wexford par Ruth Rendell" src="http://www.babelio.com/couv/14414_817749.pjpeg" alt="Ni chair ni sang une enquête de l\'inspecteur Wexford par Ruth Rendell" /></a></div>
<div class="Boeuvre" style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 12px;font-family:arial,sans-serif; font-weight : bold;"><a style="text-decoration:none;" href="http://www.babelio.com/livres/Rendell-Ni-chair-ni-sang-une-enquete-de-linspecteur-Wexfo/196162">Ni chair ni sang une enquête de l&#8217;inspecteur Wexford</a></div>
<div class="Bnote"><a href="http://www.babelio.com/livres/Rendell-Ni-chair-ni-sang-une-enquete-de-linspecteur-Wexfo/196162"><img style="border: medium none; padding: 0px; width: 70px;" title="Ni chair ni sang une enquête de l\'inspecteur Wexford" src="http://www.babelio.com/images/Star4.gif" border="0" alt="Ni chair ni sang une enquête de l\'inspecteur Wexford" /></a></div>
<div class="Bauteur" style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 11px;color: gray; "><a style="text-decoration:none;" href="http://www.babelio.com/auteur/Ruth-Rendell/2233">Ruth Rendell</a></div>
</div>
<div class="Bfooter" style="text-align: center;font-size:0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;">Critiques et infos sur <a href="http://www.babelio.com">Babelio.com</a></div>
</div>
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		<title>&#171;&#160;La plume empoisonnée&#160;&#187; de Agatha Christie et adaptation TV</title>
		<link>http://www.chaplum.com/la-plume-empoisonnee-de-agatha-christie-et-adaptation-tv-2987</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 09:02:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Challenges]]></category>
		<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Christie Agatha]]></category>

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		<description><![CDATA[Agatha Christie est certainement responsable de mon état de LCA. Dernièrement, en regardant l'épisode de la série Les petits meurtres d'Agatha Christie, très librement inspiré de La plume empoisonnée, j'ai eu envie de relire le roman et de comparer les deux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Agatha Christie est certainement responsable de mon état de LCA et de mon goût immodéré pour tous les romans anglais qui se déroulent dans des manoirs, dans des villages anglais, pendant le tea time, remplis de petites vieilles dames qui ragotent et de colonels à la retraite. Ainsi que pour toutes les séries télévisées adaptées ou dérivées. Dernièrement, en regardant l&#8217;épisode de la série <strong>Les petits meurtres d&#8217;Agatha Christie</strong>, très librement inspiré de <em>La plume empoisonnée</em>, j&#8217;ai eu envie de relire le roman et de comparer les deux.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le roman</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/plume_empoisonnée.gif"><img class="size-medium wp-image-2992 aligncenter" title="plume_empoisonnée" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/plume_empoisonnée-182x300.gif" alt="plume_empoisonnée" width="182" height="300" /></a></p>
<p>Jerry et Joanna Burton viennent s&#8217;installer à la campagne, à Lymstock très précisément, car Jerry, pilote d&#8217;avion, a été victime d&#8217;un accident et a besoin de repos et de calme pour que sa guérison soit complète. Ils louent donc la maison de Mrs Barton, qu&#8217;elle est obligée de mettre en location suite à de mauvais placements.<br />
Rapidement, Jerry reçoit une lettre anonyme qui remet en cause que lui et Joanna sont bien frère et sœur. Ils apprennent rapidement que le village est noyé sous les courriers du même genre, et que tout le monde ignore l&#8217;identité du corbeau. La vie continue paisiblement, jusqu&#8217;à ce que Mrs Symmington se suicide après avoir reçu une telle missive. Les choses se précipitent alors au sein du village &#8230;</p>
<p>Je me suis replongée avec délice dans un roman de la reine du crime, que j&#8217;avais délaissée ces derniers temps. Tous les ingrédients qui ont toujours fait pour moi de ses livres une délectation sont à nouveau réunis. J&#8217;ai cependant été un peu désarçonnée par l&#8217;apparition tardive de Miss Marple et le fait qu&#8217;elle n&#8217;arrive finalement que pour résoudre le crime. C&#8217;est un peu dommage. A part ça, je n&#8217;ai évidemment aucune critique à formuler mais je ne suis absolument pas objective !<br />
J&#8217;ai aussi été étonnée que dans cet opus, l&#8217;intrigue policière semble souvent passer un peu à l&#8217;arrière plan par rapport à la vie des gens du village et en particulier celle du narrateur et de sa sœur. On peut aussi noter que Agatha Christie, aussi connue pour avoir écrit des romans sentimentaux, y a inséré quelques histoires d&#8217;amour. Je ne me souvenais plus qu&#8217;il y avait autant d&#8217;intrigues sentimentales dans ses romans. Peut-être est-il un peu atypique ?</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>L&#8217;adaptation télévisuelle</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/plume_empoisonnée2.jpg"><img class="size-medium wp-image-3005 aligncenter" title="plume_empoisonnée(2)" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/plume_empoisonnée2-181x300.jpg" alt="plume_empoisonnée(2)" width="181" height="300" /></a><br />
</strong></span></p>
<p>France 2 a créé une série télévisée originale basée sur l&#8217;adaptation de romans d&#8217;Agatha Christie, mais de manière très libre ! Premièrement, elle tourne autour de la présence d&#8217;un duo d&#8217;enquêteurs inédit et récurrent : le commissaire Larosière et l&#8217;inspecteur Lampion, respectivement interprétés par Antoine Duléry et Marius Colucci (le fils de Coluche)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/larosière.jpg"><img class="size-full wp-image-3002 aligncenter" title="larosière" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/larosière.jpg" alt="larosière" width="250" height="287" /></a></p>
<p>Deuxièmement, si le scénario part du roman écrit par la reine du crime, il ne sert finalement que de support à l&#8217;intrigue de départ et est entièrement remanié pour qu&#8217;une histoire nouvelle apparaisse, avec parfois de nouveaux personnages, d&#8217;autres victimes et surtout un coupable différent de la version originale.<br />
Troisièmement, l&#8217;intrigue se déroule en France.</p>
<p>Ces trois éléments font la force et l&#8217;originalité de cette série qui me plaît énormément. Mais de ce fait, vous imaginez que l&#8217;adaptation télévisée de <em>La plume empoisonnée</em> par Eric Woreth dans le cadre des <strong>Petits Meurtres d&#8217;Agatha Christie</strong> diffère fortement du roman.</p>
<p>Dans cet épisode, c&#8217;est le jeune Lampion qui est blessé lors d&#8217;une intervention et doit prendre du repos. Larosière le conduit donc dans un village de la France profonde, où il est logé dans la maison qu&#8217;une vieille dame est contrainte de louer. Elle va loger avec sa femme de charge, une dame acariâtre. Absence donc de Jerry et de Joanne, le narrateur du roman et sa sœur.<br />
La suite est pareille avec la pluie de lettres anonymes qui inonde le village.<br />
Mais le scénario s&#8217;éloigne ensuite de la version initiale car la première victime est la vieille dame, propriétaire de la maison où loge Lampion et bientôt Larosière !</p>
<p>De nombreuses autres divergences peuvent être relevées. L&#8217;existence d&#8217;un peintre disparu et sa maison abandonnée, complètement inexistants dans le roman. L&#8217;apparition du fantôme d&#8217;une jeune fille qui n&#8217;existe pas non plus dans la version écrite. Le couple du pasteur devient une mère et son fils dans le feuilleton. Le suicide de Mrs Symmington par absorption de médicaments devient une chute du haut du clocher. Et j&#8217;en passe pour ne pas trop dévoiler les intrigues.</p>
<p>Le feuilleton, bien que plaçant son histoire à la même époque que le roman d&#8217;Agatha Christie, aborde des sujets plus sensibles, tels que l&#8217;homosexualité, qu&#8217;elle soit féminine ou masculine. En effet, dans cet épisode, il est évident que la vieille dame comble sa solitude dans les bras de sa gouvernante. Depuis les débuts de la série, on n&#8217;ignore pas que Lampion préfère les hommes. La sexualité est aussi abordée de manière plus franche, et peut même parfois donner lieu à plaisanterie.</p>
<p>L&#8217;ambiance du roman est merveilleusement bien rendue selon moi. Le petit village, où les ragots vont bon train également. La transposition en France ne gâche en rien l&#8217;esprit du livre et est particulièrement réussie. Les acteurs me convainquent complètement, notamment Antoine Duléry mais particulièrement Marius Colucci. Le fils de Coluche possède des talents indéniables d&#8217;acteur qu&#8217;il prouve dans ce rôle de composition, dans lequel il incarne un jeune inspecteur maladroit, peu confiant et homosexuel. Il est tellement attachant face au commissaire Larosière, sûr de lui et séducteur qui aime malmener son bras droit pour lequel il manifeste cependant un réel attachement.</p>
<p>Personnellement, j&#8217;adore cette série, qui donne un nouveau souffle aux adaptations des romans de la duchesse de la mort, tout en prouvant qu&#8217;ils intéressent encore un grand public.<br />
Et lire son œuvre reste un plaisir, qu&#8217;on se garde en se disant qu&#8217;elle sera toujours là pour les moments de blues ou les pannes de lecture !</p>
<p>Mon premier billet dans la cadre du challenge organisé par <a href="http://motsenbouche.hautetfort.com/archive/2010/01/11/lunettes-noires-sur-pages-blanches.html" target="_blank">Stéphanie</a> et <a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2010/01/16/lunettes-noires-sur-pages-blanches-les-participants.html" target="_blank">Fashion</a> :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/lunettesnoires.jpg"><img class="size-full wp-image-3008 aligncenter" title="lunettesnoires" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/07/lunettesnoires.jpg" alt="lunettesnoires" width="159" height="240" /></a></p>
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		<title>&#171;&#160;Le voyeur du Yorkshire&#160;&#187; de Peter Robinson</title>
		<link>http://www.chaplum.com/le-voyeur-du-yorkshire-de-peter-robinson-888</link>
		<comments>http://www.chaplum.com/le-voyeur-du-yorkshire-de-peter-robinson-888#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 16:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Robinson Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette enquête de l'inspecteur Banks est la première écrite par Peter Robinson mais la huitième que je lis. L'inspecteur Banks, fraîchement débarqué de Londres à Eastvale, dans le Nord de l'Angleterre, pensait avoir hérité d'une mutation bien tranquille, loin de la capitale et de ses crimes sanglants. Lui qui croyait pouvoir enfin passer ses soirées en compagnie de sa femme Sandra et de ses deux enfants, Bryan et Tracy, sera vite détrompé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center"><img class="aligncenter size-medium wp-image-902" title="voyeuryorkshire" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2009/04/voyeuryorkshire-185x300.gif" alt="voyeuryorkshire" width="185" height="300" /></div>
<p>Cette enquête de l&#8217;inspecteur Banks est la première écrite par Peter Robinson mais la huitième que je lis. J&#8217;en profite pour exprimer mon mécontentement (pour parler poliment) sur l&#8217;ordre de traduction des maisons d&#8217;édition françaises qui publient en priorité les best-seller et puis, quand une série fonctionne, se décident enfin à publier les premiers titres. Ca m&#8217;énerve prodigieusement !!!! Surtout que dans ce cas précis, la vie privée de l&#8217;inspecteur évolue au fil des épisodes et lorsqu&#8217;on lit les tomes dans le désordre, la confusion règne ! Seul 10/18 semble respecter l&#8217;ordre de parution des séries. Bref, fin du HS.</p>
<p>L&#8217;inspecteur Banks, fraîchement débarqué de Londres à Eastvale, dans le Nord de l&#8217;Angleterre, pensait avoir hérité d&#8217;une mutation bien tranquille, loin de la capitale et de ses crimes sanglants. Lui qui croyait pouvoir enfin passer ses soirées en compagnie de sa femme Sandra et de ses deux enfants, Bryan et Tracy, sera vite détrompé. En effet, coup sur coup, trois affaires lui tombent sur le dos : un voyeur effraie les jeunes femmes blondes en les observant lorsqu&#8217;elles se déshabillent le soir ; des cambriolages ont lieu chez des femmes âgées et enfin, Alice Matlock, une dame de plus de 80 ans, a été assassinée. Comme si cela ne suffisait pas, la ligue féministe du coin se déchaîne contre la police, prétendant qu&#8217;elle ne prend pas l&#8217;affaire du voyeur au sérieux, étant donné que les victimes ne sont que des femmes &#8230; Le superintendant Gristhorpe décide alors de faire appel au Docteur Fuller, une superbe jeune femme, qui ne laisse pas Banks insensible.</p>
<p>Comme je l&#8217;ai dit plus haut, ceci est le huitième roman de Peter Robinson mettant en scène l&#8217;inspecteur Banks que je lis, mais le premier qu&#8217;il a écrit. J&#8217;avais donc peur qu&#8217;il ne soit pas aussi bon que les opus suivants, que ce soit une espèce de mise en place des personnages, un texte dans lequel le romancier se serait fait la main. Mais pas du tout. J&#8217;ai rapidement retrouvé le talent de l&#8217;écrivain et les personnages avec grand plaisir. Sans doute, l&#8217;intrigue est-elle un peu moins développée et complexe que dans certains autres tomes et il est vrai, comme je l&#8217;ai lu chez Tamara, qu&#8217;on devine assez rapidement l&#8217;identité du voyeur. Mais on trouve déjà tous les ingrédients qui font que j&#8217;aime tant cette série. Banks est cependant plus docile et plus respctueux des procédures que par la suite. Son mariage fonctionne encore et ses enfants sont encore jeunes.</p>
<p>La série mettant en scène l&#8217;inspecteur Banks est celle que je préfère. Mais que ceux qui veulent de l&#8217;action, du sang et du morbide passent leur chemin. Ici, on est dans la tradition du roman policier anglais. Pas comme Agatha Christie, mais plutôt dans le style Déborah Crombie ou Martha Grimes. Avec des inspecteurs dont la vie privée n&#8217;est pas rose, qui boivent parfois un coup de trop et qui dévient de la procédure, quand il l&#8217;estime trop rigide. On se rend compte aussi que la vie n&#8217;est pas un long fleuve tranquille dans la campagne anglaise, que la drogue circule, que les adolescents ne sont plus des enfants de choeur et que les femmes n&#8217;attendent plus leur maris fidèlement à la maison. Bref, un régal ! Et une série que je recommande chaudement à tous les amateurs du genre !</p>
<p>L&#8217;avis de <a href="http://sheherazade1.canalblog.com/archives/2007/03/28/" target="_blank">Sheherazade</a>, de <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2008/02/12/le-voyeur-du-yorkshire-peter-robinson/" target="_blank">Tamara</a> et un billet de <a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/05/15/and-here-s-to-you-mr-robinson.html" target="_blank">Fashion</a> qui vante toute la série.</p>
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		<title>&#171;&#160;Le tapis du Roi Salomon&#160;&#187; de Ruth Rendell</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 17:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Rendell Ruth]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans les dédales du « Tube »

Dans la mythologie perse, le tapis du Roi Salomon permettait de prendre tous les gens de la terre et de les déposer n’importe où dans le monde. Ruth Rendell, par la bouche de Jarvis, un des nombreux protagonistes de ce roman, compare le métro londonien à ce tapis mythique et en fait le personnage principal de ce récit psychologique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-370 aligncenter" title="tapisroisalomon" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/12/tapisroisalomon.jpg" alt="" width="172" height="279" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong><br />
Dans les dédales du « Tube »</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">Dans la mythologie perse, le tapis du Roi Salomon permettait de prendre tous les gens de la terre et de les déposer n’importe où dans le monde. Ruth Rendell, par la bouche de Jarvis, un des nombreux protagonistes de ce roman, compare le métro londonien à ce tapis mythique et en fait le personnage principal de ce récit psychologique. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’ai été clairement déboussolée pendant une bonne partie et n’y ai pas trouvé ce à quoi je m’attendais en entamant ma lecture. Je tiens tout d’abord à remercier <a href="http://legrandnullepart.over-blog.com/" target="_blank">Cécile</a> qui me l’a offert dans le cadre du London Swap. Grande fan, elle tenait à toute fin à me faire découvrir cette romancière, dont elle m’avait souvent vanté les mérites. C’est chose faite !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE"><em>Le tapis du roi Salomon</em> n’est pas facile à résumer tant il met en scène de nombreux personnages, mais ce qui les rapproche est le fait qu’ils gravitent principalement autour de deux pôles : le métro et l’Ecole, grande maison située à New Hampstead. Ancien établissement scolaire appartenant désormais à Jarvis et dont il loue les différents locaux à des prix dérisoires afin de subvenir à ses besoins et de pouvoir nourrir sa passion pour le métro : écrire un livre relatant son histoire et visiter les métros du monde entier. A l’école, vivent aussi Tina, sa cousine, et ses deux enfants Jasper et Bienvida ; Tom, un flûtiste, qui a vu sa carrière brisée et qui survit en jouant dans le métro, avec Peter et Jay, un couple homosexuel, également locataires de l’Ecole et enfin, Jed, une sorte de vigile du métro qui vient en aide aux personnes en détresse qui vit aussi là en compagnie de son faucon, Abélard.<br />
Tout ce petit monde sera rapidement rejoint par Alice, une jeune femme qui a abandonné son bébé et son mari, avec lesquels elle étouffait et qui rêve de vivre de sa musique. Elle rencontre Tom dans le métro et se met à jouer en sa compagnie. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">Axel Jonas, un sombre et ténébreux jeune homme, qui écume les rames avec son ami déguisé en ours, va bientôt venir semer le trouble dans ce petit groupe. Et au milieu de ces âmes perdues vont se nouer intrigues et drames. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">En commençant ma lecture, je pensais avoir affaire à un roman policier anglais de facture classique. J’ai donc été de plus en plus déroutée au fur et à mesure de ma lecture car aucun meurtre ne se produisait. J’avais même l’impression qu’il ne se passait pas grand chose. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Malgré tout, la tension montait, les intrigues entre les personnages se nouaient, les sentiments s’exacerbaient mais toujours pas de crime ! En fait, Ruth Rendell est la spécialiste du suspense psychologique. Une fois cela compris, j’ai complètement profité de l’ambiance 100% londonienne. Et pour ça, j’ai été servie. Moi qui suis allée plus de 10 fois dans la capitale anglaise et qui ne me déplaçait qu’en métro, j’ai été complètement plongée dans l’ambiance des souterrains, des rames, des quais et des heures de pointe du « tube ». En plus, Ruth Rendell émaille son roman de nombreuses anecdotes véridiques sur des événements qui se sont produits dans le métro ou des faits historiques qui ont illustré sa construction. C’était passionnant. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">Les personnages sont minutieusement développés. La psychologie de chacun est fouillée et décrite dans les moindres détails. </span><span lang="FR-BE">C’est ce qui fait la force des romans de la Britannique. </span><span lang="FR-BE">Elle s&#8217;attache à montrer comment la séduction et la manipulation peuvent se mélanger en un seul être et mener certaines personnes à commettre des actes, qu&#8217;elles n&#8217;auraient jamais commis si elles n&#8217;étaient sous l&#8217;emprise d&#8217;une sorte d&#8217;&nbsp;&raquo;attrait maléfique&nbsp;&raquo;.  Au fur et à mesure du récit, on sent que chacun s’achemine vers un point de rupture, qu’ils prennent des décisions qui mèneront à un dénouement inéluctable, mais qu’on n’arrive pas à cerner, faisant monter une tension, qui ne trouvera son apaisement qu’après la surprise que nous aura infligée Ruth rendell et qui nous aura coupé le souffle !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">Une belle découverte ! Cécile m’a pourtant affirmé que c’était loin d’être son meilleur. Je m’attends donc à d’autres bonnes lectures avec cette romancière ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><span lang="FR-BE">Encore un tout grand merci à Cécile ! </span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Maisie Dobbs&#160;&#187; de Jacqueline Winspear</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:12:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Winspear Jacqueline]]></category>

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		<description><![CDATA[Sherlock Holmes en jupons

Quel bonheur quand vous ouvrez un livre et que ce que vous découvrez comble vos espérances et va même bien au-delà. J’ai eu la chance de gagner ce roman à la loterie de l’été du forum Au marque-pages. En lisant le résumé, je me suis dit qu’il pouvait me plaire : une jeune femme détective dans le Londres des années 30 avec pour toile de fond une intrigue qui repose sur la première guerre mondiale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://www.chaplum.com/maisie-dobbs-de-jacqueline-winspear-341/342/" rel="attachment wp-att-342" title="maisiedobbs.jpg"><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/10/maisiedobbs.jpg" alt="maisiedobbs.jpg" /></a></p>
<p> <img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/10/coeur1.png" alt="coeur1.png" /></p>
<p><strong>Sherlock Holmes en jupons</strong></p>
<p>Quel bonheur quand vous ouvrez un livre et que ce que vous découvrez comble vos espérances et va même bien au-delà. J’ai eu la chance de gagner ce roman à la loterie de l’été du forum <a href="http://www.aumarquepage.com/forum.htm" target="_blank">Au marque-pages</a>. En lisant le résumé, je me suis dit qu’il pouvait me plaire : une jeune femme détective dans le Londres des années 30 avec pour toile de fond une intrigue qui repose sur la première guerre mondiale. Que des ingrédients faits pour me plaire. Mais, comme beaucoup d’entre nous, j’avais reçu le livre et l’avais posé sur l’énorme pile à l’équilibre précaire des livres que je n’ai pas encore lus, et l’avais oublié, jusqu’à ce qu’un billet de <a href="http://alivreouvert.over-blog.net/article-21151376.html" target="_blank">Chimère</a> me le remette en mémoire et me donne l’envie de le lire immédiatement. Et là, énorme coup de cœur pour ce premier tome des aventures de Maisie Dobbs.</p>
<p><meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><meta name="ProgId" content="Word.Document" /><meta name="Generator" content="Microsoft Word 9" /><meta name="Originator" content="Microsoft Word 9" /><br />
Dès le début, on est plongé dans le Londres des années 1930, avec son métro, sa mode vestimentaire, ses équipements en plein essor (téléphone, automobile, radio) mais surtout son atmosphère si particulière. L’intrigue se met en place rapidement. Même si au départ, on pourrait penser que la première enquête de Maisie consiste en une banale affaire d’adultère, le lecteur comprend rapidement qu’il n’en est rien et que cette histoire a des ramifications dans la première guerre mondiale. Mais ce qui m’a réellement plu et, je devrais dire, conquis dans ce livre, c’est qu’il dépasse le cadre fermé du roman policier, et devient un roman tout court. Car une fois l’intrigue policière mise en place, la romancière nous projette plus loin dans le passé, en 1910, dans la vie de Maisie et de son père, qui viennent de perdre pour l’une sa mère et pour l’autre son épouse. On assiste ainsi au placement de Maisie chez les Compton, une famille aristocratique, comme fille de cuisine. Mais rapidement, la jeune fille, qui rêvait de faire des études, se lève la nuit pour lire dans la magnifique bibliothèque des Compton, jusqu’à ce que Lady Rowan ne la prenne sur le fait. Loin de la mettre à la porte, cette dernière décide de lui donner sa chance et lui présente Maurice Blanche, qui lui donnera les bases d&#8217;une éducation de haut niveau, avant de l&#8217;initier à sa profession de détective.</p>
<p>Le récit prend donc des allures de roman historique, palpitant et passionnant, dont on tourne les pages les unes après les autres, sans pouvoir s’arrêter. On n’oublie pas l’enquête policière, on sait qu’elle reprendra son cours plus loin. Et ce n’est pas gênant. Cependant, je me doute que ce livre n’est pas à conseiller aux fans de policiers purs et durs.<br />
Nous sommes plongés dans l’Angleterre des années précédant la guerre, où la chance est offerte à une jeune femme de condition modeste de faire des études. La question des classes est d’ailleurs abordée de manière franche et directe. Ensuite, la guerre éclate et Maisie décide de s’engager. Elle est envoyée en France en qualité d’infirmière. L’auteur nous plonge alors au cœur du conflit et des atrocités qui en ont découlé. Elle y trouvera l&#8217;amour, en la personne de Simon Lynch, médecin militaire.</p>
<p>Au final, l’intrigue policière se partage la vedette avec l’histoire personnelle de Maisie pendant la première guerre mondiale, vu que son enquête la replonge dans ses souvenirs. Er Jacqueline Winspear a traité cela de manière originale et palpitante. D’ailleurs, ce roman m’a rappelé deux autres excellents romans, qui traite de la même période, et qui en sont proches, soit par l&#8217;atmosphère qui s&#8217;en dégage, soit par les thèmes abordés. Il s’agit d’<em>Expiation</em> de Ian McEwan et <em>Un long dimanche de fiançailles</em> de Sébastien Japrisot.<br />
J’ai adoré ce premier roman, et j’ai déjà acheté le tome 2 des aventures de Maisie Dobbs. Il est vrai que l’intrigue policière en elle-même est un peu mince et qu’il n’y a pas vraiment de suspense, ni de recherche de meurtrier. Mais au-delà de ça, le récit est riche, que ce soit par la qualité mais aussi par l&#8217;émotion. Les personnages sont terriblement attachants. Maisie Dobbs se dévoile au cours du récit, avec ses blessures et ses failles, mais qui l&#8217;ont rendue forte et déterminée dans son souhait d&#8217;aider son prochain. Les personnages secondaires forment une belle galerie haute en couleur que je retrouverai avec bonheur dans l&#8217;épisode suivant.</p>
<p>Je me rends compte que ce billet souffre de confusion, mais il est difficile parfois de faire passer l&#8217;émotion qu&#8217;on a ressentie à la lecture d&#8217;un livre.</p>
<p><em>Maisie Dobbs</em> de Jacqueline Winspear, Le Livre de poche.</p>
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		<title>&#171;&#160;La colline des chagrins&#160;&#187; de Ian Rankin</title>
		<link>http://www.chaplum.com/la-colline-des-chagrins-de-ian-rankin-235</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 16:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Rankin Ian]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeu et histoire à Edimbourg

Quel est le rapport entre la disparition d’une jeune étudiante du milieu huppé d’Edimbourg et la découverte d’une poupée dans un cercueil de fabrication artisanale découverte à proximité du manoir familial ? Et ce jeu virtuel auquel participait la jeune femme avec un certain quizmaster ? Est-il si anodin que cela ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"> <a href="http://www.chaplum.com/la-colline-des-chagrins-de-ian-rankin-235/236/" rel="attachment wp-att-236" title="collinechagrins1.jpg"><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/06/collinechagrins1.jpg" alt="collinechagrins1.jpg" /></a></p>
<p><strong>Jeu et histoire à Edimbourg</strong></p>
<p>Quel est le rapport entre la disparition d’une jeune étudiante du milieu huppé d’Edimbourg et la découverte d’une poupée dans un cercueil de fabrication artisanale découverte à proximité du manoir familial ? Et ce jeu virtuel auquel participait la jeune femme avec un certain quizmaster ? Est-il si anodin que cela ?</p>
<p>Voilà toute une série de questions auxquelles devra répondre l’inspecteur Rebus, alors que tout le commissariat est en pleine effervescence. Le superintendant Watson vient de prendre sa retraite, remplacé par la jeune et ambitieuse Gill Templer, qui compte bien  manifester son autorité même si c’est au détriment de ses collègues. Ainsi, elle n’hésite pas à sacrifier la carrière de Ellen Wylie en la jetant dans la gueule du lion lors d’une première conférence de presse. Elle exige de Rebus qu’il aille voir le médecin de la police, après qu’il se soit rendu ivre dans l’appartement de la jeune disparue. Et ce ne sont que quelques exemples.</p>
<p>« La colline des chagrins » est le deuxième roman de Ian Rankin mettant en scène l’inspecteur Rebus que je lis. Le premier m’ayant assez bien plu, j’entamais ce deuxième avec plaisir. Après un début plutôt difficile (les cent premières pages m’ont paru longues et confuses), je suis entrée dans l’intrigue qui, si elle ne m’a pas captivé, a su retenir mon attention avec intérêt.</p>
<p>Le personnage de Rebus, à l’image de l’inspecteur Banks de Peter robinson, est un homme avec ses failles, qui boit plus qu’il ne devrait, qui a une fille avec laquelle les relations sont difficiles. Dans ce cas, l’écrivain a rajouté une dimension supplémentaire en dotant la jeune femme d’un handicap. Rebus possède beaucoup de charme et multiplie les relations avec le beau sexe. Il est également doté d’un cœur généreux et donne souvent leur chance à ses collègues injustement traités.</p>
<p>Dans cette enquête, le romancier mêle habilement procédure policière, vie personnelle des membres du commissariat et procédés de la presse à scandale. Ce qui donne un roman foisonnant, souvent passionnant mais qui souffre de certaines longueurs. A certains moments, la lassitude gagne le lecteur qui aimerait quand même enfin connaître le nom du meurtrier.<br />
J&#8217;ai particulièrement apprécié les deux enquêtes parallèles. Premièrement, celle sur le quizmaster, qui plonge le lecteur dans ce que peut être l&#8217;addiction à un jeu sur internet (même si le procédé est complètement dépassé à l&#8217;heure actuelle). Et deuxièmement, toute la partie plus historique sur les cercueils et l&#8217;histoire des résurectionnistes était prenante.</p>
<p>Je relèverai comme point négatif, en plus des longueurs, qu&#8217;il est dommage que tous les personnages semblent si désœuvrés. Aucun ne semble heureux ou tout simplement équilibré. Ian Rankin donne une vision sombre de l&#8217;Ecosse.</p>
<p>Mais au final, j&#8217;ai aimé ce roman et je poursuivrai ma lecture de cette série.</p>
<p>Lu dans le cadre du challenge ABC</p>
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		<title>&#171;&#160;Le cadavre du métropolitain&#160;&#187; de Lee Jackson</title>
		<link>http://www.chaplum.com/le-cadavre-du-metropolitain-de-lee-jackson-211</link>
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		<pubDate>Sat, 10 May 2008 15:27:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Jackson Lee]]></category>

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		<description><![CDATA[ Soporifique !

Le cadavre d’une jeune femme est retrouvé dans la dernière voiture du métropolitain à la station de Baker Street. Un jeune homme, resté sur les lieux pour tenter de la réveiller, et qui a pris la fuite en abandonnant sur place son chapeau et un carnet de notes, est le principal suspect de Decimus Webb.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://www.chaplum.com/le-cadavre-du-metropolitain-de-lee-jackson-211/212/" rel="attachment wp-att-212" title="cadavredumetro1.JPG"><img src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/05/cadavredumetro1.JPG" alt="cadavredumetro1.JPG" /></a></p>
<p><strong> Soporifique !</strong></p>
<p>Le cadavre d’une jeune femme est retrouvé dans la dernière voiture du métropolitain à la station de Baker Street. Un jeune homme, resté sur les lieux pour tenter de la réveiller, et qui a pris la fuite en abandonnant sur place son chapeau et un carnet de notes, est le principal suspect de Decimus Webb. Cet inspecteur dépêché sur les lieux est un drôle de bougre. Se déplaçant sur un vélo avec une petite roue à l’arrière et une énorme à l’avant, il est l’objet des moqueries de ses collègues. Il faut dire que sa méthode semble des plus décousues et qu&#8217;il a un caractère assez ironique. Son enquête le mène rapidement au foyer Holborn pour femmes repenties, dirigé par Mrs Sparrow, où vivait la victime …</p>
<p>Ce que je peux dire, c’est que ce prétendu polar victorien (dixit le bordereau entourant le livre) ne m’a pas passionné. Moi qui adore les polars et la période victorienne, je me suis précipitée sur ce livre et je l&#8217;ai bien regretté. Je l’ai traîné plus d’une semaine, alors qu&#8217;il ne comptait que 270 malheureuses pages. L’enquête est pratiquement inexistante et à part dans le premier chapitre, on ne parle pratiquement plus de la victime avant la fin. <span> </span>Lee Jackson s’attache à raconter l’histoire de Clara White, jeune femme, domestique chez le Dr Harris, administrateur du foyer Holborn, de sa mère Agnès White, qui partageait sa chambre avec la victime dans ce même foyer et de Lizzie, sa sœur, qui vit une vie de débauchée avec son mari Tom, pour qui elle se prostitue. Et avant le dénouement, le lecteur ne comprend pas quel est le lien entre l&#8217;enquête et l&#8217;histoire de ces trois femmes.<br />
Au milieu de tout cela, on croise Henry Cotton, le jeune homme qui a pris la fuite au début dans le métropolitain et qui est un aristocrate qui veut se mêler aux milieux marginaux pour effectuer une sorte de travail journalistique. Lui seul reste un personnage un peu mystérieux, mais pas suffisamment pour éveiller ma curiosité.</p>
<p>Bref, je me suis ennuyée tout au long de ma lecture. Je m’attendais à lire un roman policier avec une enquête digne de ce nom et je me suis retrouvée avec un roman sans véritable contenu, qui sautait sans cesse du coq à l’âne et dans lequel je n’ai jamais vraiment compris quel était le but recherché. Le style lui-même n’est pas très élaboré. La fin m&#8217;a cependant quand même paru un peu plus digne d&#8217;intérêt et créé une petite surprise. Elle permet de comprendre pourquoi le roman s&#8217;est attaché à ces personnages aussi longtemps mais cela ne rattrape pas l&#8217;ennui passé. Plusieurs tomes sont parus depuis dans cette série mais je m&#8217;arrêterai là.</p>
<p>Si quelqu’un souhaite lire un livre sur les liens entre les milieux de la prostitution et le beau monde à l’époque victorienne, je conseillerais plutôt « La rose pourpre et le lys » de Michel Faber qui est un chef d’œuvre du genre. Et les fans de polars victoriens devront se contenter de Anne Perry, on n&#8217;a encore rien fait de mieux en la matière jusqu&#8217;à présent.</p>
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		<title>&#171;&#160;Beau monstre&#160;&#187; de Peter Robinson</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 16:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Robinson Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[Victime ou bourreau? 

Une voisine qui appelle la police pour un cas de violence conjugale dans la maison d’en face, voilà qui est banal. Et pourtant, ce qui ne devait être qu’un contrôle de routine tourne rapidement au cauchemar : une épouse inconsciente gît dans le hall d’entrée, le cadavre d’une jeune fille attachée est retrouvé dans la cave et un des agents est rapidement tué par l’homme de la maison, avant que ce dernier ne soit immobilisé par la coéquipière. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" align="center"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/monstre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-979" title="monstre" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/monstre.jpg" alt="monstre" width="172" height="279" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Victime ou bourreau?</strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-BE">Une voisine qui appelle la police pour un cas de violence conjugale dans la maison d’en face, voilà qui est banal. Et pourtant, ce qui ne devait être qu’un contrôle de routine tourne rapidement au cauchemar : une épouse inconsciente gît dans le hall d’entrée, le cadavre d’une jeune fille attachée est retrouvé dans la cave et un des agents est rapidement tué par l’homme de la maison, avant que ce dernier ne soit immobilisé par la coéquipière. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> C’est le début de l’escalade dans l’horreur. Les corps de cinq adolescentes sont retrouvés enterrés dans la cave et le jardin de la demeure du meurtrier, qui pourtant inspirait la confiance. Jeune enseignant, il s’était marié moins d’un an auparavant et semblait apprécié de ses voisins, collègues et élèves.<br />
De plus, la jeune policière qui l’a immobilisé est rapidement suspectée par sa hiérarchie d’avoir fait preuve d’excès de zèle et de force pour mettre le bourreau hors d’état de nuire et est l’objet d’une enquête qui risque de briser sa carrière et de la renvoyer devant un tribunal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]-->Le commissaire Banks (eh oui, il est monté en grade), le héros récurrent de Peter Robinson, a fort à faire, dans cette enquête, d’autant plus qu’il doit faire face à de nouvelles responsabilités. Son supérieur hiérarchique étant absent pour maladie, il doit le remplacer et coordonner les différentes équipes de police du Yorkshire, rôle dans lequel il ne sent pas très à l’aise. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> D’autant plus qu’il doit également affronter différents éléments perturbateurs dans sa vie privée. Sa fille, Tracy, lui apprend que son ex-femme est enceinte de son nouveau compagnon. Son amie, Annie Cabott, a été chargée de l’enquête sur la jeune policière qui est accusée d’avoir abusé de la force à l’égard de Payne, le tueur des jeunes filles et elle tient Banks pour responsable. Et enfin, Jenny Fuller, la belle psychologue consultante pour la police, est de retour et elle n’est toujours pas indifférente à ses charmes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-BE"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Ce roman a rappelé à de nombreux lecteurs l’horrible affaire Dutroux qui a secoué la Belgique en 1996. Il est vrai que certains éléments ne sont pas sans évoquer cette terrible tragédie.<br />
Mais le récit de Peter Robinson met l&#8217;accent sur plusieurs aspects de cette enquête hors du commun : le rôle de l&#8217;épouse des assassins pervers. Sont-elles réellement innocentes? Peuvent-elles ignorer ce que font subir leur mari à de jeunes victimes sous leur propre toit? Sont-elles victimes ou bien sont-elles aussi bourreau?</span><br />
Le romancier aborde également  un autre sujet sensible : la jeune policière qui a terrassé le coupable en voulant venir au secours de son coéquipier, mortellement blessé, est elle-aussi mise sur la sellette. En plus du traumatisme subi par la perte de son collègue qu&#8217;elle n&#8217;a pu sauver, la propre agression à son égard et la macabre découverte, elle est traitée comme une criminelle par sa propre hiérarchie. Même si il est vrai que les policiers ne sont pas au-dessus des lois et doivent rendre compte de leurs actes, peut-on juger de la réaction d&#8217;un agent en service en pareille situation?</p>
<p class="MsoNormal">J&#8217;aime beaucoup les romans de Peter Robinson qui mettent en scène le commissaire Banks. Ils abordent de nombreux faits d&#8217;actualité qu&#8217;ils développent de manière réaliste. Le commissaire Banks est un homme comme un autre avec ses faiblesses, ses colères mais aussi sa jugeotte et une grande perspicacité.  Les enquêtes peuvent parfois sembler longues à ceux friands d&#8217;action et de suspense haletant, mais personnellement le format me convient parfaitement.</p>
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		<title>&#171;&#160;Un goût de brouillard et de cendres&#160;&#187; de Peter Robinson</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 16:46:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policiers anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Robinson Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[Un coupable idéal

Une jeune étudiante d’une école huppée est retrouvée assassinée devant la statue d’un ange dans le cimetière qui entoure l’église de St Mary. La jeune fille a été étranglée sur le chemin du retour de l’école. Un crime effroyable qui secoue la communauté déjà traumatisée par les rumeurs avancées contre le révérend : il aurait fait des avances à un de ses employés croates. Il n’en faut pas plus pour le désigner comme coupable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/brouillard.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-977" title="brouillard" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2008/01/brouillard.jpg" alt="brouillard" width="172" height="279" /></a></p>
<p><strong>Un coupable idéal</strong></p>
<p>Une jeune étudiante d’une école huppée est retrouvée assassinée devant la statue d’un ange dans le cimetière qui entoure l’église de St Mary. La jeune fille a été étranglée sur le chemin du retour de l’école. Un crime effroyable qui secoue la communauté déjà traumatisée par les rumeurs avancées contre le révérend : il aurait fait des avances à un de ses employés croates. Il n’en faut pas plus pour le désigner comme coupable.</p>
<p>D’autant plus que les parents de la jeune fille, riches et influents, avaient déserté la paroisse suite à ces accusations. Mais le croate ferait lui aussi un coupable idéal, lui qui regardait les filles de l’école d’un air lubrique en leur faisant des signes obscènes. Mais rapidement, un jeune professeur est arrêté, présentant tous les signes de la culpabilité. En plus, n’a-t-il pas essayé d’étrangler son ex petite amie quelques mois plus tôt ? L’inspecteur Banks se chargera de découvrir la vérité, même si les témoins ne lui facilitent pas la tache. Pas toujours évident de mener une enquête quand les parents sont des proches de son supérieur hiérarchique et qu’il est fortement déconseillé de les déranger&#8230;</p>
<p>Contrairement à « Froid comme la tombe», la vie privée de l’inspecteur Banks ne joue qu’un rôle mineur, bien que l’on voit certains éléments déterminants dans la suite de la série se mettre en place. Cet opus-ci dénonce le penchant de désigner des coupables idéaux sans fouiller plus avant, pour soulager la conscience policière et calmer la population. Malgré tout, le roman souffre de quelques longueurs et le coupable se devine bien avant la fin. Il n’en demeure pas moins que Peter Robinson écrit de très bons suspenses, très britanniques et modernes à la fois. Une série à suivre attentivement.</p>
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