« Chatterie » de Nino Savarese
Possédé par un chat !
Voilà un récit qui ne m’a pas vraiment plu. Le prince Daineo de Ballanza vit reclus dans sa villa, ne supportant que la présence de chats. Jusqu’au jour où, bien qu’il conserve une apparence humaine, il se met à se comporter comme ses amis félins. Ses parents, les princes de Ballanza, sur conseil des plus éminents médecins, décident, dans le but de le guérir, de l’envoyer en voyage, accompagné d’un professeur chargé de lui enseigner les préceptes philosophiques et d’un majordome, sensé lui inculquer les bonnes manières de la société. Commencent les mésaventures de nos trois comparses.
La quatrième de couverture parle d’un conte philosophique, préfigurant de certains livres d’Italo Calvino. Tout d’abord, je dois avouer que je n’ai pas cerné la morale de l’histoire ! Un article trouvé dans Le matricule des Anges parle « d’une critique sociale … dans laquelle Savarese s’interroge sur la nature de l’homme, le grotesque des relations de classe« . J’avoue que cela m’éclaire un peu sur le récit, mais pas beaucoup ! Moi qui avais toujours souhaité découvrir l’œuvre de Calvino, ça m’a refroidi.
Ensuite, le style m’a empêché d’apprécier l’histoire. Je ne suis pas sûre que j’aurais apprécié le roman si le style m’avait davantage plu, mais là, ça a été un handicap. Je l’ai trouvé lourd et pompeux. Il est vrai que le livre a été écrit en 1936, mais j’ai déjà lu beaucoup de romans écrits bien avant ça, sans que le style m’indispose.
Enfin, la façon dont sont présentés les chats m’a définitivement fâchée avec l’auteur. Il décrit ces petits félins comme des animaux fainéants, voleurs, concupiscents, qui tuent en masse pour le plaisir de tuer.
Mais au final, je pense que le sens de ce conte m’a totalement échappé et que je l’ai survolé plus que lu. Si quelqu’un a une bonne analyse à me proposer, je suis preneuse !
Je remercie toutefois Hamnessa pour le prêt


Les chats plus Italo Calvino, ç’aurait dû fonctionner, mais … je vais donc passer, surtout que l’auteur dit du mal des chats, qui sont hédonistes et non pas paresseux ou égoïstes, dominés par leurs instincts félins et non pas prédateurs ou cruels (mais je ne reste pas à côté quand ils jouent avec leur proie !)
La mienne de féline vient (encore) de sauter sur mes genoux, c’est plus moelleux que le radiateur.
Plus sérieusement, Italo Calvino c’est bien, je me souviens de « Si par un soir d’hiver un voyageur », et devrais lire « Le baron perché ». Tu peux essayer.
Ouf un de moins à noter !!! Comment ça les chats ne sont pas tous fainéants, voleurs et concupiscents ?!?
On m’aurait menti ? lol
Bon… de toute façon, je ne suis pas très « chats »… je passe mon tour allégrement!!!
Moi aussi je n’avais pas tellement accroché :/
bon, et bien voilà donc un livre que je ne dois pas ajouter à la LAL, ouf !
pourtant je partage l’avis de keisha : calvino + des chats, quel programme !
keisha : entièrement d’accord avec toi
! Le mien n’arrête pas de squatter la mallette de mon pc, va savoir pourquoi!!! Bon, je tenterai peut-être quand même Italo Calvino.
Cécile : Qu’est-ce que tu oses dire !!!!!! Grrrrrrr LOL
Karine : oui, et sans remords
hamnessa : il n’a pas fait l’unanimité, je crois
sheherazade : oui, ça semblait prometteur !
Ca me rappelle vaguement une histoire d’un homme qui se prend pour une oie que mon prof de grec nous racontait en classe (ça dit quelque chose à quelqu’un???).
Sinon pour les chats, ils ont bien des « défauts » mais pas ceux-là! Et ce n’est pas Citrouille qui va me contredire!
Non, je ne vois pas, mais je n’ai pas étudié le grec, uniquement le latin et ça m’a suffit !!!
Citrouille, c’est adorable comme nom !
Je confirme, Italo Calvino, c’est vraiment très bien (pour ne pas dire génial, mais là c’est moi qui manque d’objectivité! ), donc ne te laisse pas rebuter par cette remarque de 4e !
Et pour ce qui est de ce livre-ci… Ma foi, j’avoue que ton billet ne donne pas envie ^^;
Bon alors, je le renote sur la liste sans fin