« La créature des ténébres » de Tranchand et Corteggiani
Quel plaisir que cet album, dont je découvre que c’est une réédition et qu’il date des années 70. Toute une ambiance rétro assumée avec des personnages savoureux.
Quel plaisir que cet album, dont je découvre que c’est une réédition et qu’il date des années 70. Toute une ambiance rétro assumée avec des personnages savoureux.
Avec humour ou parfois de manière plus dramatique, le romancier rend compte du destin de trois femmes, trois soeurs, qui décident de mener la vie comme elles l’entendent à un moment où la société n’accepte que peu l’originalité et la marginalité.
Je voulais découvrir cette série depuis longtemps. Cela n’étonne personne, dès que je vois le mot chat quelque part, mon radar se met en route.
Pour ne pas faillir à ma réputation, voici une nouvelle BD sur les chats.
Une jeune fille de 13 ans est attachée à un lit. Qui est-elle ? Qui est l’homme qui la séquestre et vient la voir de temps en temps ? Et pourquoi rêve-t-elle d’un bidon d’essence et d’une allumette ?
Lancelot Rubinstein subit le décès de sa femme Irina de plein fouet. Complètement anéanti par la perte de l’amour de sa vie, il a pourtant l’impression de la perdre une seconde fois. Qui était vraiment Irina ? Comment peut-on si mal connaître la personne avec qui on vit ?
Il y a plusieurs mois, Ys avait éveillé ma curiosité sur cette série. Pourtant, elle avait de nombreuses caractéristiques qui, normalement, auraient tendance à me faire fuir, dont la principale est sa publication dans la collection Terres de Légendes chez Delcourt. Mais Ys l’avait si bien vantée et vendue qu’elle a eu raison de mes réticences.
Et oui, 4 ans déjà que Chaplum fait partie de mon quotidien. Je ne vais pas recommencer et vous dire tout ce que ce blog m’apporte, vous le savez.
Depuis quelques temps, j’avais envie de lectures légères et de créatures surnaturelles. Mais vu mon planning de lectures chargées, j’ai du patienter avant d’assouvir mes penchants pour les longues canines goulues. Voilà qui est fait.
Longtemps ignorée en France, Rona Jaffe est pourtant une de ces romancières américaines à la langue mordante et l’esprit caustique. Comme quoi, il n’y a pas que les anglaises qui avaient une plume acérée pour croquer leurs contemporains. Même si elle n’est pas aussi piquante qu’une Dorothy Parker, l’oeuvre de cette écrivain mérite qu’on s’y arrête.
C’est la première fois que j’ai un artbook entre les mains et c’est une expérience vraiment intéressante. D’autant plus que j’ai beaucoup aimé le travail de Rosalys.
Je suis une faible femme, tout le monde le sait.
Je n’étais pas attirée par la littérature jeunesse jusque récemment. Et je découvre qu’il y a d’excellentes choses publiées dans cette catégorie. Et ce roman en fait partie ! L’Affaire Jennifer Jones se classe parmi les livres intelligents qui poussent les jeunes (et les adultes) à la réflexion.
Denise Desantis est la mère parfaite. Personne ne viendra dire le contraire, il n’y a pas une maman plus attentionnée. Aussi, c’est l’effroi lorsque son petit dernier disparaît pendant qu’elle achète des mouchoirs dans un magasin.